Espagnols dans le 2e G.M. – Nouveau départ – Nouvelle aube – Nouvelle aube

J & # 39; J'assisterai au ceté épopée et à la version officielle honorée pas la vérité lorsque J & # 39; Je participerai au ceté épopée et à la version officielle honorée pas la vérité.

En 1946 Adrien Dansette Il a nie la présence des Espagnols et a déclaré qu'ils étaient marocains. Plus tard, il et a références aux Espagnols dans le travail de Lapieffe, Collins ou Michel. Même le capitaine Raymond DronneQui était le Kommandant de la 9e compagnie, la mention à peine dans son livre sur la libération de Paris – Donc dans sa campagne d'enregistrement, il se souvient souvent et souvent émotionnellement de ces combattants républicains.

Participation étrangère à la Lutte de libération à l'été minimisée, ce qui a donné une image de la libération de la France des Français, ce qui a permis l'établissement d'établissement un Grand Consensus national et affaibli la coopération française avec l & # 39; Occupation Nazie.

Après la Défaite de la France en 1940, ils ont marqué les fortifications et le renouveau de la discipline des Appelés Groupes de Travailleurs Étrangers (Groupes de travailleurs étrangers, GTE) qui traversent le Prinzipal en France inoccupée (Vichy de Pétain). Ces groupes comprendraient les Espagnols et les membres d'un certain nombre d'autres nationalités qui, avec les citoyens français, anciennement le noyau de la résistance.

Les premières action signaleses ont ete réalisé au cours de l'hiver 1941: le GTE 643 a partiellement dynamité le pont ferroviaire de Saint-Brice-sur-Vienne (Haute Vienne) et le GTE 514, 515 et 517 (région alpine) de Haute-Savoie), Affin de Faire de la Propagande, a diffusé les tracts subversifs et fait que gens sur leurs persécutées personnelles des nazis et la Protection des faux documents.

Ces premiers actes de résistance ont marqué le Terrain sur lequel les guérilleros espagnols ont vendu: région alpine, région centrale et les côtes de Bretagne et de Normandie (dans le cas des travailleurs espagnols étaient étaure deséfés) Organisation Todt afin d'éviter de futurs débarquements alliés sur le continent européen, qui Formeront l'origine du nom des sabotages de nature différente et de la toulouse comme centre d'opérations et de direction.

Les Espagnols ont également joué à Paris, comme ce fut le cas avec les Catalans José Roig, exécuté en juillet 1941 après avoir eté accusé d'exercer les fonctions de recrutement pour De gaulle (En fait, il a eté l & # 39; un des Premiers Combattants de la Résistance à être réalisée dans la capitale) et Celestino Alfonso, Fait partie de la section spéciale du poète arménien Missak Manouchiandont les membres ont eté arrêtés et abattus le 21 février 1944 (le Roumain Olga Bancic, seule femme du groupe, se décapitée à Stuttgart le 10 mai 1944. Après l & # 39; exécution des 22 hommes du groupe, le celèbre "Poster Rouge" (panneau rouge) et libéré, avec ceux qui ont détenu ont tenté de verziser le groupe, maïs cela est devenu une urgence.

Décembre 1943 Conseil national de la résistance crois-le Forces Françaises de l & # 39; Intérieur (Forces armées françaises, FFI), Command par le général Roiet ce groupe les différents groupes qui luttent contre les détenus nazis:

  • Franc-Tireurs et Partisans Français (Tireur Franco et Partisans Français, FTPF).
  • Secret de l & # 39; armée (Secret de l'Armée, AS).
  • Organisation de la Résistance de l'Armée (Organisation de la Résistance de l'armée, ORA).
  • Francs-pneus et partisans de la Main d'Oeuvre Immigrée (Franco-Sagittaire et Partisans de l'Imigration Principale, FTP-MOI), le & # 39; un regroupé, reste des nationalités.

Les guilleristes espagnols acceptables de l'organisation de Cette Dernière, mai 1919, Groupe espagnol de Guérilla (AGE)Cela agira comme une force autonomie par rapport au FTP MOI et accompagnant Les luttes de libération, leur permettant d'obtenir les armes des cuisiniers de la Résistance et de rechercher la libération de l 'Espagne en Espagne.

Dans les jours qui ont précédé le débarquement en Normandie (6 juin 1944), le nom des brigadiers espagnols était d'environ 12000, 1000 autres ont eté répartis entre des groupes d'autres nationalités et environ 24000 entre les tâches de secours telles que les liens et les courriers électroniques dans lesquels il n'était pas armé.

L & # 39; Il rejoint les principales Actions liées aux lignes Lignes directrices espagnoles auxquelles j & # 39; ai participé (notamment 3e département d & # 39; ÂGE) Lors des Batailles de la Campagne de Normandie, Les Batailles «La Madeleine» les 22 et 23 juin 1944, Au Cours Desquelles et Colonne Allemande par 1 500 soldats et divers véhicules sur Saint-Hyppolite-du-Road. Fort à Anduze (environ 40 km au nord de Nîmes) près de la région FTPF.

in toi Ariège pas pas pas il connais oublier papier de elle 3 .. la brigade de Guérilleros espagnolsle dernier Modèle, Pascal Gimeno Rufino (elle Le commandant Royo J & # 39; ai réfléchi très attention dans les mémoires de Marcel Bigeard) L & # 39; Espagne marche jusqu & # 39; à la fin de la guerre, Où il meurt 23 juillet 1945.

D & # 39; Autres des Combattants de la Libération de la France qui n & # 39; ont pas passé par le cas de Ernesto Prieto Hidalgo, Né à Villanueva del Duque en 1918. Reconnu comme un héros national en France, il est ignoré en Espagne. Il était membre du maquis ou résistance dans l'appel Organisation Spéciale Un groupe que j'ai fondé pour le PCF fin 1941. La cellule espagnole était composée de cinq personnes: Benedicto Blanco Dobarro et Alfredo Gomez Ollero (extrait de la partie d & # 39; Orense, responsable), Miguel Sánchez Tolosa (Hellín), Basilio Blasco Martin (Saragosse) et Ernesto Prieto Hidalgo (Villanueva del Duque).

Grâce au travail de, ces identification ont eté possible Le Collectif du Procés des 42, Association pour l'histoire de Nantes. Lorsque les 32 tombes françaises et ne peuvent pas être identifiées, les Espagnols sont ne le sont pas. Une lourde paire de patient Le collectif C & # 39; était la tâche d & # 39; Identification les Espagnols en 2006. Enfin et surtout, ils ont fait un abonnement populaire et érigé un monument dans lequel les cinq Espagnols étaient au cimetière de La Chapelle-Basse-Mer. Identification de Ernesto C'était le plus difficile Auto il avait les seules dates des "indigènes de Villanueva". L'Association de Nantes est membre de Villanuevas et d'Espagne jusqu'à à ce qu'ils sont Villanueva del Duque. En France aussi, ils sont très déterminés sur la mémoire historique.

L & # 39; appel à eu lieu entre le 15 et le 28 janvier 1943 Processus 42Le Palais de Justice de Nantes pour les subversives du Contre les Allemands. Ces embahisseurs ont condamné 42 résistances, pas 37 à peine de mort, pas les 5 Espagnols. Ils ont eté abattus le 13 février 1943 sur les terrains militaires du Bêle à Nantes et enterrés dans la commune de La Chapelle-Basse-Mer mentionnez ci-dessus. Dans tant de Cas d'Espagnols, le milieu des Luttant Dourmédédokratiques et le Mourant et l'Autre Héros de Los Pedroches sont un problème qui est rarement une option.

– Un site Web intéressant https://www.memorial-genweb.org/. Mange Moi L'approbation des hommages aux différents partis en France est un facteur important pour les protagonistes en France, le risque et la victime en France.

À Paris, il et un monument aux Espagnols morts pour la France, qui dit ce qui suit:

"A la mémoire de tous les Espagnols morts pour la liberté 1939-1945. Monument au patronage du professeur Charles Richet, Daniel Mayer, Pablo Casals. J & # 39; ai ouvert le 13 avril 1969 Les Champions de la Bataille, le camp de la concentration des nazis, les Milliers de Républicains espagnols sont morts pour la liberté. 10 000 Républicains espagnols morts en déportation. 25 000 Tombés aux côtés des troupes alliées dans le maquis ou fusillés. "

""In mémoire de toutes les personnes l & # 39; Anglais mort pour la liberté 1939-1945. Monument bas le parrainage de Professeur Charles RichetDaniel Mayer, Paul Casals. J & # 39; ai inité au 13e Avril 1969. Cette urn continent terre de à nous Champs de Bataillemême si Camp de concentration nazi, où des milliers de République d & # 39; Espagnole mort pour la liberté.10 000 Vous dites republier Espagnol en J & # 39; ai Banni.25 000 troupes est tombée Ensemble pour elle Manager Maquis ou coup""

Voici quelques-nous des monuments qui commémorent les Espagnols dans ce concours:

Université. Ornolac-Ussat-les-Bains. Ariège. Monument.

Près égliseJe commémore eté que j & # 39; ai crotchless 12 août 1990 Paire André MERICMinistre des Affaires étrangères- pour les vétérans la victime de Guerre française, accompagné vous général VITUSKI. Il se lit comme suit:

""1940/44 – –"" professionnel vestra et Nostra free-toi ""Maréchal ZDROJEWSKI – – 200 Militaire Poteaux Vous avez quitté cette zone avec impatience l & # 39; armée Polissage libre. Leur pensionn Army Polonaise secrètement En France (En colère ZDROJEWSKI) – Des resésants polonais, un espagnol et un français, Vous avez eté abattu in toi Ornolac– –Ussat-Ils-Bains in toi 15/15/1943 – Tous ensemble chez la victime et honneur in toi contre la barbarie ""

  • LUENGO GUILLEN, Miguel.(18 / X / 1907-15 / X / 1943).

deux.-Alet-les-Bains. Aude. Monument.

À l & # 39; entrer Alet-Ils-Bains à un monumental qui se lit comme suit:: ::

""Paire elle Guérilleros espagnols FFI l & # 39; Aude Mange Moi ils sont morts pour France","La victime de Guérilleros espagnols ils ont cimenté cela Relation amicale insoluble de les villages Anglais et les Espagnols"".

3.- Noailhac. Courir. Assiette.

16 avril En 1944 Hameau de Orgnac et Chauffingeal Vous en tant que souffert un raid J & # 39; ai interprété pour Une division de le département allemand Brehmer. elle Les Allemands étaient en feu Maisons et granges et arrêté une douzaine d'hommes Vous avez eté libére dans les semaines suivantes. UNE L & # 39; homme a eté abattu Supporter vous raid, Fidèle à Vidal Gomez, résistant à Anglais. Une assiette a eté placé dans Orgnac à l & # 39; Entrée du Cimetiere.

elle Mémoire de FIDÈLE À VIDAL Gomez 1916-1944 Anglais la résistanceJ & # 39; ai couru Orgnac Supporter vous raid Tout le monde lui 16 avril 1944 ".

4.- Cessey. Doute. Assiette.

L & # 39; emplacement de la fassade et de l & # 39; espagnole:

  • Robledo, Baltasar: est né le 12 / IX / 1908 Cedillo (Cáceres) et était membre de la F.T.P. – Groupe Guy Môquet, section Larnod. À la suède n & # 39; est pas responsable la Commission interrégionale de la FTP, "Philippe"", il pensit J & # 39; ai realis Détachement ""Marius Vallet"" Il a eté arrêté, interrogé et abattu par les Allemands le 26 septembre 1943.
  • Blockers, Satornino: est né le 18 / IX / 1911 à Villadeite (Lugo), Membre du département ""Marius Vallet"" Le 26 septembre 1943, elle est arrêtée, interrogée et abattue avec les Allemands Baltasar Robledo.

– Noms qui apparaissent également sur un monument dans la forêt Aveney Sud a promontoire Rocheux qui le domine Vallée du Doubs, Dans un endroit appelé ""Vous Rocher Valmy"" mets à l & # 39; Extérieur la ville dans le domaine de Aveney. C & # 39; était ouvert à 18 mai 1947 Survivants vous groupe Guy Moquet En mémoire l & # 39; Exécution de Ses Camarades in toi la citadelle de Besançon 26 septembre 1943.

c & # 39; est T. monument Couronne d & # 39; Unity croix par Lorena, Symbols de leur lutte.Toutes les personnes Université Jusqu & # 39; fin septembre, et commémoration est organisé Localisation de les membres de l & # 39; syndicat vous les gars MOCQUET.

Au pied de elle ""Rocher Valmy"" Dans la forêt Larnod, elle dernier dimanche de septembre Je suis celibataire l & # 39; Anniversaire de prix de Citadelle. elle La célébration est répartie réalisé en trois étapes:: ::

  • Un service dans la clairiere.
  • Une cérémonie civileà tes pieds monument.
  • Une cérémonie civile dans le cenotaphe Larnod.

elle Président Votre Club Approuvé avec raison à partir de 59 Anniversaire confirmé la résolution que vous Association "vous les gars MOCQUET Groupe ".Depuis les celébrations Il est organisé j & # 39; ai rompu Les bandages par des vétérans de la communauté Larnod et Déviant– –Aveney.

5.- Grenade. Haute Garonne. Assiette.

Pour les Espagnols Vous êtes pour la libération de la France.

– Francisco Aguado, Ricardo García et Ángel Mombiola Exilés espagnols à La Guerre Civile, anarchistes, membres de la CNT, membres actifs de la résistance arrêtés par les Allemands. près unites randonnée (Haute-Garonne)où groupe était en train de préparer juste sauter un pont au sud de la Garonne.Après avoir eté torturés pour extraire des informations, ils ont eté abattus.

  • Aqueux, Francisco Activiste CNT depuis sa jeunesse et était membre de elle Fédération anarchiste Ibérique (FAI).
  • Mombiola Allue, attaché C & # 39; était un activiste la Fédération Ibérique de Jeunes Libertaires (FIJL). Àil part de Guerre Civile était bénévole in toi la Colonne vertébrale Durruti, Où rejeter le commandant un bataillon, "Je ne suis pas venu pour envoyer des hommes, mais pour être un de plus et pour être parmi eux"" En continuation Entrez un groupe de Dynamiter pour le coup de avant-garde, Où J & # 39; ai j & # 39; ai j'ai rencontré Ave Elle vieux bataillon la division 26 (Chaque ai colonisé Durruti)
  • Garcia, Richard C & # 39; était au 1930 Je l & # 39; ai séparé de Jeunes Libertaires (FIJL) dans la province Valeur.

6.- Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon. Gers. Monument.

Ce monument est situé à côté de l & # 39; église. Il honore Aux Morts de la guerre de 1914-1918, et à Combattant, victimes civiles et elle Guérilleros espagnols À partir de 1939-1945.

Les Espagnols étaient parmi les 35e brigade Espagnole de Guérilla et ils sont morts dans diverses confrontations et batailles contre les Allemands.

  • ÁLVAREZ, Manuel: Camariñas (La Coruña) 13 / XI1915 – Monlezun-d & # 39; Armagnac (Gers) 7 / VII / 1944.
  • ÁLVAREZ SÁNCHEZ, Juan: San Martin de Valdeiglesias (Madrid) 23 juin 1921 – Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 7 / VII / 1944.
  • DALLA BENLLIURE, Vicente: Barcelone, 30.08.1905 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20.06.1944.
  • HERNÁNDEZ GARCÏA, Salvador: Mazarrón, Murcie, 4 / XI / 1907 Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon 21VI / 1944. La vie dans la rue Pedreras de Mazarrón, Fils de Cousin est né et a vécu Isidro Garcia Zamora. Salvador Hernández et Isidro García sont installés en France, où ils sont utilisés en France pour l'entretien du Mémorial des Combattants de la Résistance française et Appartenant à la 35e brigade de Guérilla par Gers. Salvador Hernandez Garcia L & # 39; est décédé lors de la bataille de Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon le 21 juin 1944 à l'âge de 36 ans. Il avait une famille, au moins un fils Jonquille qui vit en France, dans le Calvados, en Basse Normandie, qui & # 39; Auvignon à l & # 39; anniversaire de la mort ses pères. Je nom Salvador Hernandez Garcia Il apparaît à la fois dans le monument aux morts de Castelnau sur-l & # 39; Auvignon et dans le monument du cimetière des préservatifs.
  • HERRERA, Miguel: Zuera del Gallego (Saragosse) 3 / VII / 1907 – Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.
  • GARCÍA MARTÍNEZ, Pablo Alfonso: – Monlezun-d & # 39; Armagnac (Gers) 6 / VII / 1944.
  • MARCHANTE, José Joaquín: ? -?
  • MARTÍNEZ VAQUERO, Alfonso: -Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.
  • ORTEGA FONSECA, José Maria: Folgueras (Asturies) 5 / III / 1925-Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.
  • PINILLA PUYUELO, Ramón:: :: Aínsa (Huesca) 16 / IV / 1914 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20 / VI / 1944.
  • PLAZUELO ESPÓSITO, Gabriel: Villaviciosa (Asturies) II / 25/1912 – Saint-Maur (Gers) 9 / VI / 1944. Il commandait la 35e Brigade de Guérilla Espagnole.
  • RAMIRO AMADÓR, Julián: Villanueva de Huerva (Saragosse) 7 / II / 1911 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20 juin 1944. Il était Lieutenant de 35e Brigade espagnole de guérilla.
  • SAN ANTONIO MENDIZABAL, Antonio Tomás:: :: Irún (Gipuzkoa) 13 / IV / 1919 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20 / VI / 1944.
  • TORRES, Salvador: ? – – Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.
  • VALIENTE MURILLO, José: Zuera (Saragosse) 9 / XI / 1899 – Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.

7.- Conservateur. Gers. Monument.

Aux hommage République d & # 39; Espagnole Qui est Mort Pour? France. Au cimetiere municipal. La relation entre le monument et le monument du monument à Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon, avec quelques inexactitudes, c'est pourquoi ils ont eté mentionner.

  • ÁLVAREZ SÁNCHEZ, Juan (San Martin de Valdeiglesias (Madrid) 23 juin 1921 – Castelnau-sur-l Auvignon (Gers) 7 juin 1944.)
  • AMADOR Julian Romiro (RAMIRO AMADÓR, Julián: Villanueva de Huerva (Saragosse) 7 / II / 1911 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20 juin 1944. Il était Lieutenant de 35e Brigade espagnole de guérilla.
  • DALLA Vicente (DALLA BENLLIURE, Vicente: Barcelone, 30.08.1905 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20.06.1944.)
  • HERNÁNDEZ GARCÏA, Salvador: Mazarrón, Murcie, 4 / XI / 1907 Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon 21VI / 1944. La vie dans la rue Pedreras de Mazarrón, Fils de Cousin est né et a vécu Isidro Garcia Zamora. Salvador Hernández et Isidro García Sohn s'installent en France et s'installent en France. Ils sont installés au Mémorial des Combattants de la Résistance Française et à l & # 39; Appartenance Au 35e brigade de Guérilla par Gers. Salvador Hernandez Garcia L & # 39; est décédé lors de la bataille de Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon le 21 juin 1944 à l'âge de 36 ans. Il avait une famille, au moins un fils nommé Jonquille Qui vit en France, dans le Calvados, en Basse-Normandie, qui, bien qu & # 39; Habitant Loin du Préservatif, participation aux programmes d'aide aux Cénrilleros à Castelnau-sur-l & # 39 souviens ;; Auvignon à l & # 39; anniversaire de la mort ses pères. Le nom Salvador Hernández García représente le monument de Castelnau sur-l & # 39; Auvignon et sur le mémorial du cimetière des préservatifs.
  • HERRERA MIGUEL Jésus (HERRERA, Miguel: Zuera del Gallego (Saragosse) 3 / VII / 1907 – Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.)
  • MARCHANTE Yoqquin (MARCHANTE, José Joaquín: ? -¿?)
  • ORTEA-FONSECA Jose Maria (ORTEGA FONSECA, José Maria: Folgueras (Asturies) 5 / III / 1925-Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.)
  • PINILLA Ramon (PINILLA PUYUELO, Ramón:: :: Aínsa (Huesca) 16 / IV / 1914 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20 / VI / 1944.)
  • SAN ANTONIO Thomas (SAN ANTONIO MENDIZABAL, Antonio Tomás:: :: Irún (Gipuzkoa) 13 / IV / 1919 – Francescas (Lot-et-Garonne) 20 / VI / 1944.)
  • BRAVE Jose (VALIENTE MURILLO, José: Zuera (Saragosse) 9 / XI / 1899 – Castelnau-sur-l & # 39; Auvignon (Gers) 21 juin 1944.)

8e.- Bordeaux. Gironde. Assiette.

Cette plaque est sur 52 Quai Richelieu, de la ville française de Bordeaux.

"Je suis en souvenir avec une assiette espagnole" Pablo SANCHEZ J & # 39; étais en Espagne pour l & # 39; Endroit Sous Les Balles Allemandes Le 27-08-1944 Pour La Défense de la Liberté. ""

"L'approbation de l'exemption espagnole consolide cette pierre tombale à la mémoire Pablo Sanchez L & # 39; exil espagnol à eté tué le 27 août 1944 par des balles nazies pour défendre la liberté. "".

Depuis 1936 jusqu'à & # 39; à & # 39; 1,5 pièce Million d'EspagnolsNon. un peu moins que la moitie des républicains Bonjour Ils étaient militaires, Embuit en France. Beaucoup de Gens collecté dans Bordeaux et ses Région 1940 en difficulté les mêmes ennemis: Fascisme. Beaucoup ne sont plus ensemble la résistance Qui j'ai commencé est fini et façade du continuum Vous avez vous fois cadeau Un voyage Il ne revient pas en Espagne.

elle republier Découvrez Apporté Leur, Une résistance et immense couragemême si Soulagement bien l & # 39; organisation prêt. Àqui a voté Passant Les pyrénées, autres groupes ils se Battent elle secretète de l & # 39; armée Dans le Sud Dordogne ou commentaire Ripe d & # 39; élite, d & # 39; autres ont rejoint forces libres armées françaises.

C'est difficile Eclaircissement Sam Numéros en Détail, cependant, nous pouvons en juin de 1944, plus de 60 000 Guérilleros espagnols no dans pas 41 Départements, nom de famille essentiel remettre le nom à tout Guérillas en La France est 300 000.

Plus 3000 République d & # 39; Espagnole ils ont eté commits de le faire participer à La construction de Sous Marine Base à Bordeaux. C & # 39; sous l & # 39; authorité de Otto Schmit Réalisé pour Maurice Papon.

27 de Août 1944, le 3ème la brigade département 24eIl l & # 39; ai même assembly 170 republier, Après Avoir Lâché Casteljaloux, j & # 39; ai commandé Mars Bordeaux Aidez-moi FFI à prenez la ville. Pablo Sánchez Qui Tombe Profondément les boules partout, Sauver le pont de pierre Ouvrir La manière de les régiments vous au nord. Apres la sortie de Bordeaux, elle FFI, Modèle Français et Anglais Heroes enterrés au combat.

attaché Villar Juliana Berrocal, Mange Moi a pris pour femme Quelques années plus tard, ils étaient témoins la scène27 août au 15 ans: ""Vous nous l & # 39; avez poursuivi Allons à gauche au détour de Banque pour Autoriser le groupe action devant le pont, Corn il and avait ainsi tout lui fait la lune. Nous avons vu survenir à Pablo Sánchez à la sortie le pont de pierre, Marge de Gauche, et il abattit les Allemands qui défendaient un post qui protégeait le pont de l'explosion des Allemands. Et quand il a crie je répète ""Nous avons gagné"", un soldat partout Cache d'entrée & de sortie Grue de proxité SaintsMichel, j & # 39; ai jeté éclater la mitrailleuse et est tombé"". Ses compagnons Ils étaient intacts.

Autres résistants à Bordeaux:

  • Luis Alberto Quesada, initialisation Andalou, Argentine la naissance, Avec 17e Pendant des années, il a rejoint l & # 39; armée republieret atteint le degré de cTete. En 1939 consigner à France. in toi C & # 39; était en 1941 j & # 39; j'ai contacté camarades de classe les guérilleros et, En coopération avec are ami Bernard Alvarez (Cubichi),Jeter Elle fonde armée de la lutte à Bordeaux et sa régionJ & # 39; ai colorié voir la Gestapo pour Leurs Activités subversif de l & # 39; organisation Unité Grand Grève à l & # 39; survenir Paire de sous-marins, CA March en Espagne où il a rejoint Les groups se Battent la dictature. ArrêtéJ & # 39; ai ET j & # 39; ai eté torturé, a eté condamné à Mort. Avec sont double nationalité, Qui etes vous commué à vie en prison. J & # 39; ai sous portrait 17 ans, notre libération, Retour à Argentine.
  • adoption elle Martinez je suis ici Bordeaux en 1939, Emploi comme une infirmière à l & # 39; hôpital Robert Piquer. Avec son Mari Luis Alberto Quesada, quand ils recoivent Beaucoup à la Maison résistant par toute la France. C'était probablement Une fête du groupe de Bernard Alvarez (Cubichi), comme J & # 39; J'ai importé Université Rolls à trois pouvoirs de Mercure déposé à l & # 39; hôpital * * Robert Piqueréviter Nazis approprié.
  • Gregory Perez et sa femme Rita installés dans Bordeaux depuis 1915. Travaille à Abattoirs Bordeauxils Maisons. Tous les deux Tu es un fiancé elle Au début pour lui La résistance. Ils ont eté arrêtés à 1942 et c & # 39; c & # 39; est T. fils. ils C & # 39; était Internet dans le camp de Compiègne et diffus-le 31 décembre 1943 le camp de femmes de Ravensbruck. Après sa libération, Rita Retour à Bordeauxoù continuer Vous avez vous fois pour la democratie Espagne. Gregory et son fils Aussi pour Pensionnats en Allemagneet le Jeune et est mort.

9.-Moissac-Vallée-Française, Lozère. Monument.

Ce monument est dans la rue RÉ. 9 après le village de Saint-Roman-de-Tousques à SaintsJean-vous-GardQui est comme suit lit:

"Ici, dans les cévennes des Camisards, Terre de Refuge, ont lutté côte à côte des Français et des Allemands contre les troupes d'occupation nazies et leurs collaborateurs vichystes – 1943-1944 – Vous n & # 39; avez réclamé la gloire ni les larmes maïs nous devons le souvenir "

""Je fa le fais Cévennes Camisard, terre de Refuge, combattu aux côtés le Français et Les Allemands contre cela Les troupes Occupation Nazi et sont des Employés Couple de Vichy – – 1943-1944 – – Ils sont pas un pas J & # 39; ai, je suisrache la gloire, ni Larmes nous devons nous souvenir. ""

-Sur la liste des 53 vétérans de la résistance figurait:

ARCAS, Miguel: Benacazón (Sevilla) 4 / X / 1912 – Montpellier 27 / XI / 1996 pour des raisons naturelles. A rejoint la FFI.

CURUMETA, Saturnino: Décédé en avril 1944. Membre FFI.

dix.- Buziet. Pyrénées-Atlantiques. Monument.

Ce monument Entrejambe sud 1999 est dans le cimetière urbain et dit ou suit:

"Guerrilleros espagnols fusillés par les Allemands"– – Cascades Sud Une assiette:: ::"Buziet, 1941, un groupe de républicains, Espagnols à l'exemple de MOI (Principaux Immigrés), j'ai fondé la 10e brigade des Guérilleros. Je les ai libérés, chez."

""Guerrillas Anglais Paire d & # 39; abattu partout"" . ""Paire mort et J & # 39; J'ai publié fraternité francAnglais – BUZIET 1941, un groupe de République d & # 39; Espagnole de M.O.I. (Travailleurs migrants)Elles Formment Les Guérilleros 10 A Die Brigade. Sie ace payé ein prix très élevé, maïs ils ont aidé großes Los aussi Das Opfer Je l'ai relâchée. ""

17. Juli ab 1944 ppour le matin, une société d & # 39; Toutes les personnes j & # 39; Ankunft uni Buziet et ils ont pris hors du lit à Voyageurs espagnols Ils ont construit ça électronique centrale Buzy. Vous les avez abattus 13 Travailleurs espagnols et 4e Guerrillas Anglais qui avait être un cacheur Village.

  • J & # 39; J'ai adoré Francisco
  • CARMONA, Antonio
  • CARRION, Diego
  • FELIPE, Antonio
  • FERNANDEZS, Antonio
  • FERRANDO, José
  • Gil, Gregorio
  • GIMENEZ, Francisco
  • PINIES, Andres
  • RUENES, Antonio
  • SOTOMAYOR, Agapito
  • VILLANUEVA, Adolfo
  • ZARAGOZA, Benjamin

Onze.- Enveitg. Pyrénées orientales. Monument.

Situé au cimetière municipal, RN vingt. Une légende du costume Qui:

""À les enfants héroïque donner elle Durée de vie mange moi en toi Terre généreuse de FRANCE – – ESPAGNE. Au les victimes les nazisSaints martyr de elle liberté. Notre Frères qui Ici ils se reposent""

  • DÉCHETS F.
  • BARNOLA F.
  • BELCH Mohamet
  • BOLICHON E.
  • CANES P.
  • CARAVACA M.
  • CARRILLO A.
  • COSTA J.
  • COTO J.
  • DENOSPE P.
  • DIAZ F.
  • DIAZ J.
  • DOMINGUEZ N.
  • ESCRITG A.
  • GIGATO L.
  • GIMENEZ P.
  • LAFITA F.
  • MARIN M.
  • MARTINEZ A.
  • MARTINEZ E.
  • MARTINEZ N.
  • MEDINA N.
  • MORENO J.
  • MORENO J.
  • OLLERS F.
  • PUBILL M.
  • PUEYO M.
  • REIGN J.
  • REVUELTA P.
  • RODRIGUEZ A.
  • SANCHEZ D.
  • SARRIS E.
  • SERRA L.
  • VENDRELL M.
  • VERA I.
  • VIGO F.
  • VILA J.
  • VILLACAMPA J.
  • YAGUE V.
  • YNES SUBIRAS R.

12.-La Balme-de-Thuy. Haute Savoie. Mémorial.

Ce monument en faisant Balme-de-Thuy rappeler à 28 Guerrillas de Planeur de bataillon, capturé par les Allemands et exécuté les jours III-29-1944, IV-13-1944 et 5-IX-1944. Ce groupe de guérilleros Il a harcelé une division allemande de la région et après leur capture, la Gestapo les a interrogés et torturés.

Les deux Espagnols mentionnés sont abattus le premier jour.

  • RODA LÓPEZ, Patricio.
  • MAGNIFIQUE COLMENAR, Felix.

13.- Navires parmelan. Haute Savoie. Mémorial.

Ça s'appelle dans un endroit ""Vous Clus"" un gâteau de 30 minutes depuis le parking à la frontière de la forêt, 850 m. La taille. La sculpture sur pierre donne ce qui suit.

""Les membres du bataillon de guérilla du Glières qui Ils sont tombés dans le combat bas Lire balles allemand""

III-27-1944

  • ANDUJAR, Florian.
  • Corps, Manuel.
  • PÉREZ, Antonio.

14.- Thorens-Glières. Haute Savoie. Mémorial.

Il est situé dans l & # 39; iglesia del pueblo, pour se souvenir des guérilleros espagnols abattus dans cette ville le III-27-1944.

  • Escudero Peinado, Avelino.
  • Fontoba Casas, Paulino.
  • Fernández González, Pablo.
  • Ursua Salcedo, victorienne.

Sur le territoire des Alpes françaises, en Haute Savoie, à la frontière avec la Suisse et l'Italie, ces combattants républicains avaient fui l'Espagne après la guerre civile. Entre 1942 et 1944, ils rejoignent la résistance française qui lutte contre la milice du gouvernement collaboratif de Vichy et l'armée d'occupation de l'Allemagne nazie. Dans rejoint une région montagneuse connue sous le nom de Les Plateau des GlièresEnviron 465 miliciens ont récolté des réserves d'air et des armes auprès des alliés britanniques. Les Espagnols sont regroupés sous le nom de Société Ebro. Vous en faites l'expérience dans le Combat et Vous Valorisez ont été très appréciés par la résistance française.

Zwischen dem 26. und 28. März 1944 griff die 157. Staffel der Wermatch (deutsche Armee) das Glières-Plateau an und musste ihre Positionen aufgeben und ins Tal hinabsteigen. Sie werden gefangen genommen und später erschossen. Haselnuss Ich war 25 Jahre alt.

3 km. Von der Stadt Thônes ist das Museum des Widerstands. Der Besucherbereich verfügt über einen Bereich mit Dokumentation, Büchern, Fotos, Karten und einem Erklärungsmodell. Es gibt eine Almhütte, die die Lebensweise eines Milizsoldaten nachbildet, mit Erklärungstafeln, Alltagsutensilien sowie Waffen und militärischen Elementen der Zeit. Am beeindruckendsten sind jedoch die rund hundert Gräber, die auf einem kleinen angrenzenden Friedhof gefunden wurden. Mit ihren Namen, ihren Blumen, ihrem kleinen Kreis mit der französischen Flagge oder der Flagge der spanischen Republik entsprechend der Nationalität des dort begrabenen Soldaten.

Jedes Jahr vom 26. bis 28. März findet eine Gedenkfeier zu Ehren dieser Patrioten statt.

-. Alfonso Matos, Celestino:
(Ituero de Azaba, Salamanca, 1 / V / 1916 – Mont Valérien, 21 / II / 1944)

Von Beruf Zimmermann, kam er Anfang der 1930er Jahre nach Frankreich. 1934 trat er in die kommunistische Jugend ein und wurde zum Leiter der Ivry-sur-Seine-Gruppe ernannt.
Am 27. August 1936 kehrte er nach Spanien zurück, um als Freiwilliger bei den Republikanern zu kämpfen. Er diente als Sergeant in einer Maschinengewehreinheit. Er wurde 1937 zum Leutnant befördert.
1938 wurde er in der rechten Hand verwundet und ging zum Büro des Bürgermeisters. Kurz darauf wurde er zum politischen Kommissar der Zweiten Internationalen Brigade mit dem Rang eines Kapitäns ernannt.
Im Februar 1939 kehrte er nach Frankreich zurück, wo er im Lager Saint-Cyprien interniert wurde, aus dem er floh.
Im Mai 1942 trat Celestino Alfonso in den französischen Widerstand ein, wo er als "Pierrot" bekannt war. Inhaftiert wurde er nach Deutschland deportiert. Tras seis meses en un campo, consiguió evadirse nuevamente, volvió a París y lo hicieron jefe de grupo en el FT-MOI.
Participó en numerosos actos en París y en la región de Orleans, especialmente en la ejecución del general Von Schaumburg, comandante del Gran París, y de Julius Ritter, responsable del STO (Seccion de trabajos forzados) en Francia.
Celestino Alfonso fue detenido en octubre de 1943 y fusilado en el fuerte del Mont Valérien el 21 de febrero de 1944 con otros 22 miembros del “AFFICHE ROUGE” (Cartel rojo).

-. Alos Moreno, Antonio.
(Gata de GORGOS, Alicante,  30/IX/ 1914- 1980)

Antonio Alos Moreno nació el 30 de septiembre de 1914 en Gata de Gorgos. Hijo de un escultor de familia aristocrática. Estudió escultura en la Escuela de Bellas Artes de San Carlos de Valencia.
En 1939 huyó a Francia para escapar del régimen de Franco y se refugió en la Dordoña. Durante la segunda guerra mundial fue miembro de la guerrilla de las Fuerzas Francesas del Interior (FFI).
Entabló amistad con el poeta y músico catalán Pau Casals y con el pintor Carlos Pradal (refugiados españoles como él).
Pau Casals le presentó al escultor Aristide Maillol. A fines de 1940, Antonio Alos participó en exposiciones de artistas exiliados en Toulouse y París.
Después de la guerra (39-45), se trasladó a Mazamet en Tarn. Creó la empresa de tallado y cantería Alos Marbrerie.
Fundó la Galerie Alos (en la 286 route de Revel) y también el Centro Cultural del Arte Presente en 1974, donde han expuestos numerosos artistas, entre otros Carlos Pradal, André Chabot, Michel Harchin, Claude Picard y Serge Sallan.

-. Andrade Rodríguez, Juán.
(Madrid, 3/II/1898 – Madrid, 1/V/1981)

A los 14 años de edad en las juventudes del Partido Republicano Radical.
Poco más tarde, a los 16 años, se incorporó al grupo de estudiantes socialistas y comenzó su militancia en las Juventudes Socialistas de España.
En 1919 asumiría la dirección de Renovación, el órgano oficial semanal de las JSE. Convencido partidario de la Revolución bolchevique y de la Tercera Internacional, ya desde 1917 colaboraba con Nuestra Palabra, semanario pro-comunista.
Participó activamente, desde el 15 de abril de 1920 en la fundación del Partido Comunista Español, creado por las JSE, siendo elegido miembro del Comité Ejecutivo y director de El Comunista.
Al realizarse la fusión con el Partido Comunista Obrero Español en 1921 que daría nacimiento al Partido Comunista de España (PCE), Andrade fue elegido miembro del Comité Central y director del semanario oficial del nuevo partido, La Antorcha. Se mantuvo en esas responsabilidades hasta 1927. En ese año fue expulsado del PCE acusado de defender las ideas de la Oposición de Izquierda, liderada por León Trotsky. Sería a partir de entonces un activo impulsor de la reorganización de los trotskistas españoles, con la fundación de la Izquierda Comunista de España en 1930.
Dirigió su publicación, Comunismo, de 1931 a 1934, cuando fue suspendida por el gobierno tras la derrota de la Revolución de Octubre de 1934.
Tras la fusión de la Izquierda Comunista con el Bloque Obrero y Campesino que dio origen al Partido Obrero de Unificación Marxista (POUM) en 1935, Andrade fue elegido miembro del Comité Central y pasó a ser uno de los principales redactores del semanario La Batalla, dirigido por Joaquín Maurín. En el POUM se reencontrarían algunos de los principales fundadores del comunismo español, además de Maurín y el propio Andrade: Andreu Nin, Julián Gorkin, Luis Portela y Daniel Rebull, entre otros.
Tras el comienzo de la Guerra Civil Española en 1936 Andrade se trasladó a Barcelona, incorporándose al Comité Ejecutivo del POUM. En esa etapa, protagonizada por la Revolución social, fue uno de los principales impulsores del ya diario La Batalla, fundó la Editorial Marxista, y se especializó en la colectivización y la economía planificada.
Tras las Jornadas de Mayo de 1937 y la ilegalización del POUM fue detenido el 16 de junio de 1937, permaneciendo en prisión hasta finales de 1938, tras ser juzgado y condenado por participar en las mismas.
Con el final de la contienda en 1939 y la derrota de la República se exilió en Francia. En ese país fue de nuevo detenido en 1940 por el régimen de Vichy y la Gestapo, y condenado por participar en la Resistencia francesa al nazismo.
En agosto de 1944 fue liberado por un comando de la Resistencia organizado por el dirigente del POUM, Wilebaldo Solano.
Posteriormente se incorporó en Toulouse a las actividades de reorganización del POUM. Durante el exilio colaboraría en La Batalla y otras publicaciones y organizaría un servicio de librería española en Francia.
Regresó a España en agosto de 1978, falleciendo en Madrid el 1 de mayo de 1981.

.- Baron Carreño, José

(Gérgal,  Almería 3/III/1918-Paris. 19/VIII/ 1944)

El 19 de agosto de 1944 caía mortalmente herido por las balas nazis José Barón Carreño,  comandante en jefe de los guerrilleros españoles en la zona de París.

José Barón Carreño nació en Gérgal, provincia de Almería, en 1918 pero su familia emigró a Melilla en busca de mejor suerte.

Militó en las Juventudes Socialistas Unificadas, JSU, creadas en marzo de 1936 con la unión de las juventudes socialistas y comunistas. Formó  parte de la delegación de Melilla que iba a participar en la Olimpiada Popular de Barcelona entre el 19 al 26 de julio de 1936. Junto con Barón Carreño fue a Barcelona Francisco Pradal, también de la JSU y que, después de la Guerra Civil, tendría un importante papel en la resistencia antifranquista. La delegación melillense marchó a primeros de julio y eso les salvó de morir asesinados por los franquistas melillenses como muchos de sus compañeros de las JSU.

Durante la Guerra Civil, José ejercería de comisario político en la 31º División del Ejército de la República.

Con el final de la guerra pasó a Francia.

Tras la ocupación de dicho país por los nazis, se encargó de labores de adiestramiento y organización de los grupos de guerrilleros españoles que se van formando. Bajo el sobrenombre de "Robert".

En agosto de 1944 es nombrado comandante en jefe de las agrupaciones de guerrilleros españoles en la zona de París de cara a la liberación de dicha ciudad que se iniciará con el levantamiento popular el día 19 de agosto. Al frente de su comando se enfrentó a agentes de la Gestapo en el Boulevard Saint Michel, donde cayó mortalmente herido.

El 25 de agosto,  las tropas francesas encabezadas por los soldados republicanos españoles de la compañía "Nueve" entran en la capital francesa expulsando a los alemanes siendo París  liberada.

En el año 2013 se realizó un homenaje oficial a su memoria ante su sepultura en un cementerio parisino. Una nieta de Juan Negrín, Presidente del Gobierno de la República Española desde 1937 a 1945, fue la encargada de colocar un ramo de flores en homenaje a José Barón Carreño.

https://www.todoslosnombres.org/content/biografias/jose-baron-carreno

-. Bejar Toro, Mariano

(Utrera, Sevilla  23-VIII/1923- ¿?)

Intervención de su hijo en un acto conmemorativo.

-.Burell Mata, José

Madrid, 1908- Madrid 1998.

Era hijo de María Luisa de Mata y Regüeiferos, condesa de Torre Mata y del ministro Julio Burell y Cuéllar.

Se hizo piloto civil en 1930 y posteriormente obtuvo el título de piloto de aviones de transporte. Al estallar la Guerra Civil se presentó voluntario en el aeródromo de Getafe y fue encuadrado en la 1ª Escuadrilla del Grupo 21, volando en aviones Breguet XIX.

Fue destinado en Extremadura y luego en Andújar (Jaén) donde operó durante los meses de agosto y septiembre de 1936. Se especializó en misiones de bombardeo, para posteriormente formarse para tripular los bombarderos ligeros Polikarpov RZ “Natacha”. En noviembre de 1938 ascendió el empleo de teniente.

Al finalizar la guerra se exilió en Francia, donde combatió en la Resistencia Francesa durante la Segunda Guerra Mundial.

-. Caamaño, Teófilo.
(Carnota, La Coruña 1912 – Segovia, 1997)

De humilde familia marinera, Teófilo Caamaño navegó desde muy joven en el barco de su padre transportando pasajeros y luego suministrando teja a poblaciones costeras. De ideología nacionalista gallega y de izquierdas, a mediados del año 1936 se encontraba en un mercante en Melilla cuando ocurrió la sublevación y estuvo a punto de ser fusilado de la que se libró al ser enrolado en la legión. Gracias a este hecho cruzó el estrecho y cuando pudo se unió a las fuerzas republicanas.
Tras la derrota del bando republicano, Teófilo consiguió escapar por mar a Francia, por donde pasó por  varios campos de refugiados.
Se unió a la resistencia francesa contra los nazis. Teófilo formó parte de la primera columna aliada que entró victoriosa en París tras su "liberación", lo que le valió numerosas distinciones militares.
Tras la guerra, consiguió atravesar clandestinamente la frontera franco-española para terminar trabajando -de manera siempre temporal- en los labores y en los lugares más diversos. Durante uno de sus viajes, en el año 1975 conoció a Amancio Prada en Segovia, con el que encadenó una fuerte amistad personal. El intenso sentimiento de morriña de Teófilo le llevó a compartir con el cantautor leonés sus memorias y sobre todo los relatos, coplas y cantares de su tierra natal de Carnota que mantenía frescos en la memoria, y muchos de los cuales se verían reflejados en la obra de Amancio Prada, y en especial en el álbum De mar e terra editado en 1999.
Los últimos años de su vida los pasó en el total olvido en una residencia de ancianos de Segovia. Tras su muerte en el año 1997, la familia que le quedaba en Carnota hizo una colecta para sufragar el retorno del cuerpo de Teófilo a su tierra natal, y el entierro en el cementerio de la localidad.

-. Caballero Caballero, José.

(Añora (Córdoba) 1919 -Annecy, Francia, el 27-X-2010).

https://www.franciscomorenogomez.com/2017/09/tras-la-huella-de-los-exiliados-jose.html

El 18 de julio de 1936, José Caballero Caballero se enroló en el Batallón “Amanecer”, formado en la sierra de Guadarrama, en septiembre de 1936, con obreros de Vallecas y campesinos de Granada y Córdoba, y bajo el mando inicial del escritor Ramón J. Sender. Se integraron en la 1ª BM, como 3º Batallón, al mando de Enrique Líster. Lucharon en las batallas del Jarama (11-2-1937), Guadalajara (8-3-1937) y en Brunete (6 de julio). Aquí, la 1ª BM, en una audaz marcha nocturna, rompió la línea enemiga y llegaron a 300 metros de Brunete. A los dos días ocuparon Villanueva de la Cañada. Murieron le jefe de la Brigada y 212 oficiales, sin contar otros soldados. Actuaron: El V Cuerpo, de Juan Modesto, con las Divisiones de Lister, El Campesino y Walter.

Posteriormente estuvo en la batalla de Belchite el 24 de agosto de 1937. La 1ª BM actuó dentro de la 11ª División de Líster. Atacaron contra Fuentes de Ebro. Allí murió el jefe del Batallón “José Díaz”, mayor Armenta, donde había muchos de Hinojosa.

Belchite cayó el 3 de septiembre, ante la 35º División republicana de Kleber. Y a finales de 1937, a la batalla de Teruel, otra ofensiva republicana, que comenzó el 15 de diciembre. José Caballero y los de la 1ª BM ocuparon Concud.

El día 22, cayó Teruel. Se luchaba a temperaturas bajo cero, de manera infernal.

El 30 de enero de 1938, los franquistas arreciaron la contraofensiva. El 21 de febrero, la República perdió Teruel. Los últimos en salir, ya cercados, fueron los hombres de El Campesino.

La batalla del Ebro fue la penúltima gran gesta del Ejército de la República (la última sería en Córdoba-Extremadura, el 5 de enero de 1939). La batalla del Ebro la lanzó la República. A media noche del 25 de julio de 1938, empezaron a pasar el Ebro las tropas republicanas por puentes de barcas (El V Cuerpo de Juan Modesto, el XV de Tagüeña, y otras fuerzas). La República echó aquí el resto. La batalla duró tres meses, algo desconocido hasta entonces. El 1 de noviembre quedaron rotas, por fin, las líneas republicanas.

Al sentir el término de la guerra y a favor de los nacionales marchó hacia Francia. El 9 de febrero de 1939 llegó a la frontera y la tenían cerrada los franceses. Todo el día esperando hasta que llegó el comisario de Añora, Miguel Migallón Ruiz, y pasó la frontera juntos, a las tres de la tarde. Anduvieron por las cunetas hasta que llegó un camión y los recogió para llevarles al campo de concentración de Saint Cyprién. Allí a la intemperie, durmieron en hoyos en la arena, sin agua ni comida. Daban un pan de cinco kilos para 25 hombres. No tocaban a nada. Todos los días moría gente. Les vigilaban negros senegaleses y moros. Estos eran los peores porque se echaban encima de la gente con los caballos. Los gendarmes nos quitaban todo, los relojes y cualquier cosa, y nada devolvían.

Luego fue a parar al campo de Barcarés, donde había barracones. Allí pasaban los días, hasta que estalló la II Guerra Mundial. Al poco tiempo se alistó en la 527º Compañía de Trabajadores, integrada gran parte por catalanes, y la mayoría eran del POUM. Les llevaron a una fábrica de guerra, al departamento de Toulouse. En esta Compañía de Trabajadores estuvo hasta 1942. Se dedicaban a cortar leña, construir carreteras, etc., con unos céntimos de sueldo. Era la ‘Francia Libre’, la de Vichy.

En aquella Compañía de Trabajadores estaban también Antonio Jurado, de Villanueva de Córdoba, capitán de Caballería que estaba al mando. Cada compañía tenía 250 hombres, que salieron de los campos de concentración. Y estaban siempre trabajando en la montaña.

En 1942 al personarse un grupo de alemanes para reclutar trabajadores forzosos para ir a Alemania. José Caballero y otros escapan de la Compañía de Trabajadores. Tras la deserción se pasaron a la resistencia, al maquis.

El primer grupo de guerrilleros españoles de la zona de Annecy se había creado el 1 de abril de 1943, el maquis de Mont-Veyrier (al Sureste de Annecy), unos 15 españoles, al mando de Jorge Navarro. El segundo grupo de guerrilleros españoles se creó en junio de 1943, en la zona de Doussard, en el lugar llamado La Combe d’Ire. Se componía de 45 hombres, la mayoría españoles, al mando de José Gabriel Vilches, de un pueblo de Jaén, asesorado por Antonio Jurado (de Villanueva de Córdoba) y José Marí Juan.

La lucha de los españoles contra los nazis, en la meseta de Glières, cerca de Annecy, es uno de los grandes episodios de la lucha por la liberación de Francia. pero los alemanes los descubrieron y los acorralaron.

El 1 de febrero de 1944, los maquis fueron convocados en la altura de Gliéres para recibir un gran parachutaje de armas para la resistencia. Acudieron a la meseta o Plateau de Glières (de 1.400 m.), cuatro destacamentos de españoles: el de Marí Juan, el de Navarro, el de Vilches, y el de Jurado. Suman 60 hombres. Se llamó la ‘Sección Ebro’, del Batallón de Los Glières. La mayoría, andaluces. Luego subieron más guerrilleros de otros lugares, siguiendo las instrucciones desde Londres, hasta un total 450 hombres, de los que 60 son los españoles de la ‘Sección Ebro’.

Más tarde, eran 56 que se dividieron en dos grupos, porque había dos salidas en la meseta: un grupo lo mandaba Vilches, y el otro, Antonio Jurado, donde Caballero donde mandaba un pelotón denominado el ‘Grupo de los Cordobeses’, formado por los tres hermanos de El Guijo (Ángel, Leonardo y Enrique Fernández), Demetrio Fernández “Bigotes”, de Villanueva de Córdoba, y Caballero. Su compañero Francisco Perea Galán, mandaba el otro pelotón.

Los alemanes estaban haciendo un gran despliegue de rastreo para aniquilar a los guerrilleros. El 5 de febrero comenzó la gran batalla de Los Glières, con una ofensiva de 6.000 alemanes (y franceses fascistas), más otros tantos en segunda línea. A los pocos días cercaron la meseta, con fuego de ametralladoras. Cayeron muchos guerrilleros como el teniente ‘Simón’, y otros fueron hechos prisioneros, como el médico y varios enfermos. Los cercados recibieron suministro por paracaídas. A mediados de marzo, fuimos bombardeados por la aviación alemana, varios días. Y el 25 de marzo sufrieron un bombardeo ininterrumpido desde el amanecer hasta el anochecer, y la artillería alemana acabó con todas las construcciones de la zona.

El 26 de marzo, los alemanes asaltan a la meseta y el comandante guerrillero, el capitán Anjot, firma la orden de repliegue general, y evacuan el Plateau. Mais Caballero y sus hombres no son informados y no evacuan sus posiciones.

En la evacuación muere Florián Andújar García, de Torrecampo, que iba con el capitán francés.

El balance de la contienda fue de 112 franceses y 9 españoles muertos. 75 franceses y 5 españoles prisioneros. Y consiguieron escapar: 293 franceses y 51 españoles.

Entre los prisioneros estaban: José Marí Juan (jefe de un destacamento) y el malagueño Francisco Perea Galán. Entre los que salieron estaban Vilches y Antonio Jurado. Bezüglich José Marí, lo llevaron, con cuatro españoles más (uno acabó escapándose) a Annecy, donde sufrieron los interrogatorios del criminal comandante Lelong. De ahí fueron a parar al campo de exterminio nazi de Dachau. José Marí sobrevivió a la guerra.

El ‘Grupo de los Cordobeses’, se quedaron aislados en el Plateau, y estuvieron cinco días escondidos, comiendo nieve. Hasta que los alemanes se marcharon. Se encontraron con el compañero Ángel Gómez ‘Madriles’ de Madrid, que se había salvado y les guió, para no caer en manos de los alemanes.

Estuvieron ocultos hasta que se produjo el desembarco de Normandía (6-6-1944), fue cuando caballero y su grupo se  se incorporaron a la lucha de la resistencia, a la liberación de la ciudad de Annecy. Y en una de las últimas operaciones, atacamos el cuartel de los alemanes y los apresamos a todos. Hacíamos emboscadas por la noche, y ya no nos paraba nadie. Otro día nos situamos en una fábrica de calzado, para emboscar a los alemanes, según información de que a las 4 se iban a presentar en la fábrica, pero no vinieron. En todas estas luchas siempre estaban conmigo los tres de El Guijo, y el de Villanueva, Demetrio Fernández.

Una vez liberado Annecy (19 de agosto de 1944), toda nuestra ilusión era entrar en España. Muchos franceses se habían comprometido a venir con nosotros. Y mandamos a Toulouse a uno que tenía dotes de mando, Miguel Vera, que procedía de las minas de Puertollano, natural de Málaga. Pero éste, en Toulouse no dio los recados que le habíamos transmitido. Y ya estábamos varios preparados para venir a Córdoba: los ya citados y otro de Pozoblanco, que se apodaba o se llamaba “Lobo”, que le decían de los Arrieros. Al ver que a muchos que entraban en España los mataban, y que tampoco ayudaban los aliados, consideramos imposible nuestro proyecto.

Al acabar la II Guerra Mundial, ya me quedé en Francia definitivamente, a rehacer mi vida. Me establecí en Annecy, una ciudad de más de 50.000 habitantes. Fui albañil, estuve en la construcción de un pantano, en fábricas, etc. Me casé en 1951 con Carmen Domínguez, nacida en Francia, pero de padres de Castellón. Tuve dos hijos: uno es profesor y otro, médico.

Siempre pertenecí al Partido Comunista de España. Ahora soy presidente del Amical de los Antiguos Luchadores. El 14 de abril de cada año, siempre celebramos una fiesta, la de la proclamación de la II República. Regresé a Añora, por primera vez, en 1971. Después, hemos hecho siempre una visita cada año.

La concesión de la Legión de Honor

El 24 de agosto de 2008, con motivo del 64º aniversario de la liberación de Annecy, el general Jean-René Bachelet, presidente de la Asociación de Glières, fue el encargado de condecorar a los españoles José Caballero, de Añora, y a Ángel Gómez, de Madrid como “Caballeros de la Legión de Honor”. En el acto, el general Bachelet dijo: “Hoy la República se honra en concederles la Orden Nacional más alta"" Bachelet recordó los méritos de los dos españoles, como “antiguos combatientes del Ejército Republicano español refugiado en Francia, después del trágico epílogo de la guerra de España, en la que José Caballero fue oficial. Los dos –continuó en su discurso- fueron internados en campos de concentración y se incorporaron a una Compañía de Trabajadores en la Alta Savoya. En 1943 se incorporaron al maquis, en el “Ejército Secreto”. El 1 de febrero de 1944 cumplieron la orden de Tom Morel de subir al Plateau para un parachutaje masivo de armas, y los españoles formaron allí la “Sección Ebro”. El 9 de marzo, en el ataque alemán, murió Tom Morel, y le sustituyó el capitán Anjot, al que Ángel Gómez escoltó en la operación de evacuación""

Hoy, en uno de los jardines de la villa de Annecy, el de la plaza de Ginebra, hay un monumento dedicado “A LOS ESPAÑOLES QUE MURIERON POR LA LIBERTAD”, cincelado por el escultor exiliado Baltasar Lobo.

-. Carreras Taurà, Adela (Adelita del Campo).
(Barcelona, 3/VIII/1916 – Muchamiel, Alicante 24/VI/1999)

De joven se incorporó a las Juventudes Libertarias en Alcañiz, donde pasó buena parte de la Guerra Civil y donde destacó por su apasionada militancia en la retaguardia en los distintos proyectos sociales y culturales de apoyo a los combatientes.
Fue una destacada dirigente de la organización anarquista Mujeres Libres, en Aragón, y participó en el Teatro del Frente, sostenido por la Unión General de Trabajadores y en el periódico Titán.
Al finalizar la Guerra Civil marchó al exilio en Francia, donde pasó, al menos, por tres campos de concentración, razón por la que se le apodó Adelita del Campo. En el campo de Argelès-sur-Mer desarrolló una intensa actividad de fomento de la cultura con recitales poéticos, campañas de educación y alfabetización y edición de periódicos, entre otros el Boletín del Estudiante, y fuera de los campos dirigió la escuela maternal de la Colonia Escolar Canigó. En esta época conoció a quien sería más tarde su pareja, el líder comunista Julián Antonio Ramírez Hernando, que había sido miembro del grupo teatral La Barraca, y que influiría en su ingreso en el Partido Comunista de España en el exilio. Ayudó a la resistencia francesa durante la ocupación del país por la Alemania Nazi y, al final de la Segunda Guerra Mundial se estableció en Toulouse, junto a Julián.
Tras un periplo por Francia donde mantuvo activa su militancia política y trabajó en diversas empresas, instalada con su ya marido en París, en 1946 ambos se incorporaron al proyecto de Radio París en su emisión en lengua española, una de las emisoras antifranquistas más activas y duraderas, gracias a que Adelita consiguió ingresar en el grupo teatral radiofónico español. Desde Radio París la voz de Adelita del Campo acompañaba las noches de los españoles en el exilio y los demócratas que permanecían en España hasta 1976, abriendo la programación siempre con la frase "¡Aquí radio París!".
Con la Transición volvieron a España y se establecieron en Muchamiel, Alicante, donde participó en los proyectos de comunicación del Partido Comunista hasta su fallecimiento en 1999.

-.Cardona i Civit, Daniel.
(Barcelona, 1890 – San Justo Desvern, Barcelona, 1943)

Daniel Cardona junto a Francesc Macià, fue el dirigente histórico más relevante de la etapa inicial del movimiento independentista catalán.
En 1919 formó parte de la Federació Democràtica Nacionalista y en 1921 colaboró en la fundación del partido político Estat Català, junto con el coronel Francesc Macià i Llussà.
Instaurada la Dictadura de Miguel Primo de Rivera, fue perseguido, procesado y condenado por su activismo político. Por lo que se exilió en Francia junto al coronel Francesc Macià, siguiendo allí cursos de formación militar, siendo además uno de los patrocinadores de la Societat d'Estudis Militars. Viajó por diversos países, manteniendo su colaboración con Francesc Macià, participando en la creación del grupo Bandera Negra, que propugnaba una acción más radical que la de Macià. Por todo ello, rompió con él antes de los llamados Hechos de Prats de Molló. Sin embargo, las autoridades españolas le acusaron de participar en el llamado complot del Garraf.
Participó en los Hechos del 6 de octubre de 1934, aunque tras el fracaso de la lucha optó por escapar nuevamente a Francia. Tras la amnistía que siguió a la victoria del Frente Popular en las elecciones de febrero de 1936, volvió a España, recuperando su cargo como alcalde de San Justo Desvern.
A principios del verano de 1936 Nosaltres Sols! se integró en Estat Català conservando su autonomía interna cuando este partido decidió separarse de Esquerra Republicana de Catalunya.
Tras la Guerra Civil Española huyó una vez más a Francia, donde colaboró activamente con la Resistencia francesa encuadrado, como el resto de miembros de Nosaltres Sols! i el propio Estat Català, en el Front Nacional de Catalunya, del que Cardona seria uno de sus principales impulsores. Sus actividades de resistencia prosiguieron durante la ocupación de Francia por el Tercer Reich en la Segunda Guerra Mundial. Sin embargo, en 1942, aquejado de una grave enfermedad, regresó clandestinamente a su pueblo, donde falleció al año siguiente.

(Sueca (Valencia) 1913 – París 12/VII/2010)

Virtudes P. Cuevas en la Guerra Civil española tomo parte con las fuerzas de la República como militante de las Juventudes Socialistas Unificadas,

Tras la Guerra huyó a Francia donde formó parte de la la resistencia francesa. Bajo el apodo de Madame Carmen, hizo todo tipo de tareas: facilitar alimentos, llevar información, repartir propaganda, robar para la resistencia, transportar armas, incluso pasar la frontera para contactar con maquis españoles.

Fue delatada por un compañero de guerrilla en Burdeos y capturada por los nazis.

En una entrega de ejemplares del periódico Défense de la France, als Cuevas distribuyó conoció a Geneviève de Gaulle, sobrina del general Charles de Gaulle. Más tarde ambas estuvieron internadas como prisioneras en Fresnes, en las cercanías de París.

La suecana fue golpeada y torturada. Después se destinó a ambas al mayor campo de concentración para mujeres y niños, situado en Ravensbrück, al norte de Berlín, permaneciendo  hasta el día de la liberación.

Es una de las 1.250 personas que lucen con orgullo la condición de ser comandantes de la Legión de Honor Francesa, siendo una de las abanderadas en las conmemoraciones bajo el Arco del Triunfo de París.

Sus restos descansan en el nicho 36 del grupo M del cementerio municipal de Sueca, junto a los restos de su marido, Alberto Codina Pagés (Bagur (Gerona) 1912 -Vitry-sur-Seine, 1991), que también fue víctima de la represión nazi en el campo de concentración de Mauthausen.


-.Ester i Borrás, Josep.

(Berga, Barcelona, 6/X/1913 – Alès, Francia, 13 /IV/1980)

Se afilió a la CNT en 1932. Al producirse el levantamiento militar del general Franco en julio de 1936,  se alista en la Columna Tierra y Libertad (Milicias de la CNT) que combate en el frente de Aragón, Madrid y Cataluña.
Tras la militarización y disolución de las milicias, en mayo de 1938 es detenido y encarcelado bajo la acusación del asesinato de un comisario político. Permanece en prisión hasta los últimos días de la Guerra Civil, en la que es liberado y  se exilia en Toulouse.
En julio de 1940, tras la ocupación de Francia por el ejército alemán, se integra en el Grupo Ponzán, colaborador de la Red Pat O'Leary, que colabora con los aliados.
En abril de 1941 es detenido e internado en el Campo de internamiento de Vernet d'Ariège en Saverdun, Francia. Francisco Ponzán y Robert Terrés urden una falsificación de documentos que le permite escapar del campo y recuperar su actividad en el grupo de evasiones.
En octubre de 1943 es detenido por la Gestapo e internado en el Campo de concentración de Mauthausen-Gusen junto a su suegro y su cuñado José. Su mujer, Alfonsina Bueno, es deportada al campo de Ravensbrück y en los últimos meses de la guerra a Mauthausen, desde donde tanto ella como José Ester serán evacuados hacia Francia por la Cruz Roja Internacional en abril de 1945. José, hermano de Alfonsina, sobrevivió hasta la liberación del campo, pero el padre de ésta, Miguel, fue asesinado en las cámaras de gas.
Terminada la guerra regresa a Toulouse y se integra en la Federación Española de Deportados e Internados Políticos (FEDIP), de la que será secretario general desde 1947 hasta su muerte.
Fue nombrado oficial de la Legión de Honor francesa y distinguido con condecora.

-.Fuertes Vidosa, Ángel  (alias Manolo, Antonio, El maestro de Agüero).
(Agüero, Huesca, 1912 – Portell de Morella, Castellón 26/V/1948)

Profesor en Aragón, España, era miembro del Partido Comunista y de la Unión General de Trabajadores (UGT) (Federación de Trabajadores de la Enseñanza).
Combatió como soldado leal a la legalidad republicana durante la Guerra Civil, llegando a alcanzar el grado de comandante.
Tras finalizar el conflicto se exilió en Francia, y fue un destacado miembro de la Agrupación de Guerrilleros Españoles (AGE) en la Resistencia francesa que combatió la ocupación nazi en la guerra mundial por la liberación del Aude.
Fue jefe de la brigada de Carcasonne y miembro del Estado Mayor de la AGE, recibiendo la condecoración de la Orden de la Liberación.
Al finalizar el conflicto mundial regresó clandestinamente a España, colaborando con José Ruiz Cuadrado en la reconstrucción en el interior del Partido Comunista en la provincia de Zaragoza. Formó parte del núcleo organizador de la Agrupación guerrillera de Levante y Aragón (AGLA).
Falleció en la zona de Morella, en la masía de Guimerans, en la provincia de Castellón, junto a Manuel Ortiz, José Nieto Martín, Andrés Gómez y Manuel Torres Camallonga, durante un asalto de doce miembros de la Guardia Civil en mayo de 1948 al lugar donde pernoctaban.

-. Galarza Santana, Vicente (alias Andrés).
(Buñol, Valencia  1918 – Paterna, Valencia, 1/VIII/1947)

Sargento durante la Guerra Civil Española, al finalizar huyó a Francia donde participó en la resistencia a la ocupación en la que tenía el rango de comandante de la brigada de la 88ª División en Toulouse.
Regresó a España en 1946, estableciéndose en Madrid donde se unió a Pedro Sanz Prades y constituyó la Federación de Agrupaciones Guerrilleras de la Zona Centro. En abril del mismo año constituyó, siguiendo instrucciones del Partido Comunista (PCE), la Agrupación guerrillera de Levante y Aragón, estableciéndose en la zona de Camarena de la Sierra, provincia de Teruel y cuyo ámbito de actuación fue la propia Teruel, sur de las provincia de Tarragona, una pequeña zona de la provincia de Guadalajara, Valencia y Castellón. Divididos en cuatro sectores, Galarza fue nombrado comandante y se estableció en la ciudad de Valencia bajo la apariencia de un representante de perfumes.
En su casa de la calle Conde de Altea se imprimía la publicación clandestina El Guerrillero, algunos de cuyos números alcanzaron los 5.000 ejemplares al mes y que eran distribuidos por las zonas urbanas. Galarza fue detenido en su casa de Valencia el 20 de enero de 1947, juzgado en un consejo de guerra y condenado a muerte, fue ejecutado en Paterna el 1 de agosto del mismo año. Le sucedió como jefe guerrillero en la zona de Levante por Ángel Fuertes Vidosa.

-. García Granda, Cristino.
(Gozón, Asturias, 3/VI/1913 – Madrid, 21/II/1946)

Nacido en Ferrero, pedanía asturiana del concejo de Gozón, residió más tarde en el de Castrillón.
En 1936 trabajaba como fogonero en el buque Luis Adaro, encontrándose en Sevilla en el momento de la sublevación militar que inicia la Guerra Civil. La tripulación del barco se amotinó, se hizo con el mando y dirigió su rumbo hacia Gijón en zona republicana.
Durante la guerra civil participó activamente en diferentes combates alcanzado por sus méritos el grado de teniente en el XIV Cuerpo de Ejército Guerrillero.
En 1939, tras finalizar la contienda, se exilió a Francia donde fue internado en un campo de concentración.
Durante la segunda guerra mundial participaría en la Resistencia francesa al frente de la 158.ª División de la Agrupación de Guerrilleros Españoles, con el grado de teniente coronel. Dentro de sus diferentes actos en época de guerra se pueden destacar la liberación de presos políticos en Nimes, la toma de Foix, la Bataille de la Madeleine, así como diferentes emboscadas a las tropas alemanas, sabotajes y destrucción de campos minados.
Durante su última incursión, él y 28 compañeros más, 27 republicanos españoles y 2 franceses, se hicieron con cañones y blindados y un total de 1.400 prisioneros alemanes que se dirigían a París para enfrentarse a las tropas del general Leclerc y su 2.ª División blindada.
Se le concede el grado de Héroe Nacional de Francia.
En 1944 forma parte de los guerrilleros españoles cruzando el Pirineo. Santiago Carrillo se reúne con ellos para reorganizar el PCE y mandar el asesinato de un compañero de partido. Cristino se niega en redondo.
En la primavera de 1945, a partir de la detención y fusilamiento en Madrid de José Vitini y sus compañeros de los cazadores de la ciudad, se dirige a la capital a crear y organizar el Centro General de Resistencia y la Agrupación Guerrillera de la Zona Centro.
Tras varios enfrentamientos y golpes contra intereses franquistas, el 18 de octubre de 1945 fue apresado por la policía de Franco.
El 9 de febrero de 1946 se le condenó a muerte, junto a nueve de sus compañeros, tras un consejo de guerra sumarísimo. El Ministro de Interior francés interpeló ante la ONU por su liberación. Mientras, Charles de Gaulle (por entonces presidente de la República Francesa) por su simpatía hacia Franco, no hizo nada.
En la madrugada del 21 de febrero de 1946 se cumplió la sentencia y es fusilado en las tapias del cementerio municipal de Carabanchel Bajo, donde fue enterrado.
En septiembre de ese año en la localidad francesa de La Madeleine se le colocó una lápida en su honor que lleva escrito:
"Honneur a Cristino García, chef de maquis".
El 25 de octubre de 1946 en Francia, el Estado Mayor de la IX Región Militar le concede a título póstumo la Cruz de Guerra con estrella de plata por:
"Resistente desde la primera hora, dotado de un alto espíritu de organización y de combate. Se le concede a este jefe de élite la atribución de la Cruz de Guerra con estrella de plata".
En Saint Denis tiene una calle con su nombre en su honor.
Con motivo del 50 aniversario de su muerte, el 21 de febrero de 1996, el Pleno del Ayuntamiento de Alcalá de Henares le dedicó una calle de la ciudad con su nombre.

-. García Vivancos, Miguel.
(Mazarrón, Murcia, 19/IV/1895 – Córdoba, 23/I/1972).

Aprendiz en el arsenal de Cartagena, marchó con su madre viuda y hermanos a Barcelona.
Entró en la organización anarquista, formando, para luchar activamente contra los pistoleros contratados por los empresarios para reprimir las reivindicaciones obreras, el grupo Los Solidarios junto con Buenaventura Durruti, Francisco Ascaso, Joan García Oliver, Gregorio Jover, Ramona Berri, Eusebio Brau, Manuel Campos y Aurelio Fernández.
Durante la guerra civil mandó la columna Aguiluchos que de Barcelona salió a luchar al frente de Huesca. Dirigió la 126ª Brigada y la 25ª División en Belchite y Teruel.
Huido al finalizar la guerra civil a Francia, fue recluido en 1940 en el Campo de internamiento de Vernet d'Ariège.
Permaneció allí al comenzar la ocupación nazi, siendo liberado por la resistencia, incorporándose a la misma.
Tras la guerra trabajó en muy diversos oficios. Un día comenzó a pintar escenas y paisajes de París en pañuelos para vendérselos a los soldados norteamericanos. Es así como descubrió sus dotes para la pintura comenzando a plasmar sus obras en óleo sobre lienzo.
En el año 1947 conoció a Picasso que lo acogió con cariño ya que había oído de sus acciones durante la guerra civil. Picasso se interesó por su pintura y le buscó a la marchante María Cuttoli para que se ocupase de darlo a conocer. En el año 1948 realizó su primera exposición en París en la galería Mirador. Se fue haciendo nombre y en una de sus exposiciones
André Breton le dedicó unas líneas, diciendo:
“El duende que Vivancos manifiesta en su pintura, es el don del que se place por descubrir el arte por sí mismo; es la invirginal consagración de la vida acaso vencida de antemano, pero junto a la posibilidad de recomenzarla cada vez”.

-. González González,  Albino.
(San Miguel de Mones, Orense, 1915 – Castellón de la Plana, Valencia, 1981)

Tras producirse el alzamiento militar en 1936, Albinoí se alistó al ejército republicano en San Sebastián, donde alcanzó los puestos de capitán, comandante, teniente coronel y más tarde, en el ejército popular ejerció de comisario político donde destacó por su defensa a la República. En este periodo, conoció a quien al cabo de diez años sería su esposa, María Gómez Torres.
En 1939, se exilió a Francia, allí estuvo recluido en Argelés junto con otros republicanos españoles.
Desde aquel lugar, pasó a formar parte de la Resistencia francesa, pero tras la caída de París en poder del ejército alemán en 1940, nuevamente fue recluido por cinco años, los cuales puso al servicio de los demás prisioneros su experiencia organizativa.
Mientras estaba internado en Argelés, envió algunas cartas a su mujer a través de Cruz Roja, que según su hijo, su madre, mientras le llegaba las misivas, las iba quemando. Desde entonces, jamás volvió a saber más de él hasta el 6 de agosto de 1945, cuando recibió una carta en la que Albino le informaba que estaba vivo.
Tras su liberación, regresó a Galicia, donde contrajo matrimonio con María Gómez, después se trasladaron a Rúa. El 14 de abril, una vez en territorio gallego, la Guardia Civil fue en su busca para llevarlo al cuartel. Aquellos años trabajó como empresario chocolatero, haciéndose socio de Xosé Quiroga Suárez. En 1966 se mudaron a Barcelona. En los últimos años de su vida, intentó que Alemania y España le indemnizaran por su reclusión en el campo de concentración, petición a la que solo Alemania dio respuesta.

-. Granier Barrera, Emili.
(Barcelona, 1908- Cataluña 1997)

En 1924, durante la dictadura de Primo de Rivera, ingresó en Estat Català, donde incluso formó parte del grupo terrorista la Bandera Negra.
En 1925 participaría en la preparación del atentado terrorista llamado el complot del Garraf , razón por la cual fue detenido, juzgado y encarcelado en 1928. Una vez liberado se dedicó al periodismo, y fue director de Justicia Social así como secretario de redacción del semanario L'Opinió y de La Publicitat.
En 1930 abandonó Estat Catalá e ingresó en Unión Socialista de Cataluña , partido en el cual fue nombrado secretario general. Fue la primera persona en traducir al catalán el Manifiesto Comunista de Karl Marx y Friedrich Engels en 1930.
Al celebrarse las primeras elecciones municipales de la Segunda República Española fue elegido concejal del Ayuntamiento de Barcelona, y fue detenido tras la proclamación del Estado catalán el 6 de octubre de 1934. Fue liberado nuevamente en 1936.
Al final de la Guerra Civil Española se exilió en París, donde dirigió el periódico clandestino Catalunya, y participó en la Resistencia Francesa. Continuó su exilio en Venezuela, donde llegó en 1954, y estableció su residencia en Caracas. Fue miembro activo del Centre Català de Caracas.
Volvió a España en 1978 y militó en el Partido Socialista de Cataluña.

.-Fernandez Díaz, Germán

(Madrid, 09.08.1917 – París, 02.03.1988)

Germán Fernández es miembro de una modesta familia madrileña que, desde muy joven, compagina su trabajo en un garaje de la calle Goya con la escuela nocturna. Al producirse el golpe militar del 18 de julio, participa en los combates de la sierra de Madrid junto a su hermano mayor Antonio, Comandante de artillería. Después se alista en Aviación en febrero de 1937 y poco tiempo después envía una instancia para participar en un curso gubernamental de pilotos.

Después de superar los exámenes en  Murcia es integrado en la Segunda Expedición de alumnos que viaja a la URSS entre junio y noviembre de 1937, siendo en la Escuela de Kirovabad donde recibió el sobrenombre de “Tarugo”. Pese al carácter peyorativo del apodo, Germán lo ostentó con orgullo y se molestaba si no lo empleaban para dirigirse a él.

El aviador madrileño regresa a España con el empleo de Sargento (D.O. nº 5 del 06.01. 1938) ingresando en la 1ª escuadrilla del Grupo 21 con la que participa en los combates de Teruel, Levante y el Ebro, batalla en la que fallece su hermano Antonio y en la que Germán asciende a Teniente (D.O. nº 268 del 15.10.1938). Al finalizar la campaña de Cataluña se ve obligado a atravesar los Pirineos con el resto de pilotos, siendo internado en los campos de Argelès y Gurs.

Liberado en 1940 por las autoridades francesas para trabajar en una fábrica cerca de París, colabora con la Resistencia Francesa encuadrado como FTP (Franc Tireur Partisans) durante la ocupación nazi. En compañía de Celestino Alfonso participa en varios actos de sabotaje en las oficinas de reclutamiento de combatientes voluntarios proalemanes. Celestino pertenecía a los FTP-MOI de Missak Manouchian, fue detenido en octubre de 1943 condenado a muerte y fusilado, junto a 21 resistentes, el 21 de febrero del 1944 en el fuerte del Mont-Valérien en Paris. Celestino, entre otras acciones, participó en el atentado que el 28 de setiembre de 1943, costó la vida al coronel SS Julius Ritter responsable del STO –Servicio de Trabajo Obligatorio- en Francia.

En 1941, Germán Ferandez es enviado a Checoslovaquia y, tras la invasión alemana de la URSS, regresa a París encuadrado en la FTP de Mano de Obra Inmigrante. Es arrestado en diciembre de 1942, cumpliendo condena en la prisión parisina de la Santé y posteriormente en el campo de Tourelles, donde conoce a su futura esposa Hélène, detenida por su pertenencia a la FTP.

Es enviado a la localidad de Saint Omer (norte de Francia) para trabajar en una rampa de lanzamiento de bombas volantes V-1 donde coincide con su compañero de I-16, Manuel Fernández Ferreiro, hasta la llegada de las tropas aliadas.

Después de la guerra, Germán se casó con Hélène y se estableció en Francia hasta su fallecimiento en París.

-. Hernández Giménez, Juan.
(La Unión, Murcia, 17/V/1914 –  Oloron-Sainte-Marie, Francia, 2006)

Nació en La Unión (Murcia) en 1914, hijo de un minero de la firma Peñarroya.
Trabajo de niño como empleado en una tienda de comestibles, pero estudiando por sí solo en sus horas libres obtendría el Bachillerato en 1934.
Se incorpora un año después como soldado al Arma de Aviación en El Prat de Llobregat, donde le sorprende la sublevación de 1936.
Alto y de buena complexión, fue escolta durante la guerra del Teniente Coronel Felipe Diaz-Sandino, Jefe de la base, al que a menudo acompañaba a Barcelona para sus reuniones con Lluís Companys, presidente de la Generalidad de Cataluña.
Se hizo piloto de aparatos Polikarpov R-Z "Natacha" y participó en las batallas de Guadalajara, Brunete, Teruel, Belchite y del Ebro, con misiones de bombardeo.
En febrero de 1939, llevando consigo su uniforme de piloto, cruza el Pirineo para exilarse en Francia, siendo internado en el Campo de Concentración de Argelès-sur-Mer.
Allí le sorprendió la Segunda Guerra Mundial y le obligarona a trabajar en la base de submarinos alemanes en la ciudad francesa de Burdeos.
Se pasó a la Resistencia con valiosa información sobre los tipos de fortificaciones alemanas, la cual luego llegaba al Alto Mando inglés.
Acabada la Segunda Guerra Mundial trabajó como Operario Tornero en la Fábrica de Messier, Hispano-Suiza, Bugatti en Francia.
Se casó con la española Esperanza Miguel Portero.
Regresó a España en 1958.
En 1985, el Ministerio de Defensa español le concedió la Categoría de Comandante del Ejército del Aire, y la pensión correspondiente, teniendo en cuenta en el grado la proyección de los años, de haber continuado en activo en el Arma de Aviación desde 1939.
Falleció en 2006 en Francia.

-.Hinojosa García, Ángel.

(Saravillo (Huesca), 13/VI/1920 -Perpignan (Francia) 28/XII/1961)

Ángel Hinojosa García nació en Saravillo-Huesca el 13 de Junio de 1920. Su padre era Carabinero en el Puerto Viejo de Bielsa, en el Pirineo, frontera con Francia, cuando estalló la sublevación de 1936, permaneciendo fiel a la República. La familia vivió la llamada "Bolsa de Bielsa". Sufrieron el exilio, siendo recluidos en los campos de refugiados, pasando por el de Argelès. Al estallar la Segunda Guerra Mundial sus padres y hermana regresan a España y en Le Perthus las autoridades franquistas les quitan todo el dinero que habían ahorrado. Ell padre es detenido y llevado a Jaca en 1941 donde es sometido a juicio de depuración. Ángel Hinojosa decide no volver a España.

Acaba luchando en la WWII.

Ángel Hinojosa es el de la derecha.

Ángel Hinojosa es el de la izquierda.

Al final de la guerra pasa a formar parte del maquis y se dedica a hacer pasos de frontera clandestinos.

Le apasionaba viajar en moto y se recorrió Francia así. Muere el 28 de Diciembre de 1961 en un accidente de moto.

-. Hoyos,  Teresa.
(Madrid, 1918 – Águilas, Murcia,11/X/2010)

Teresa Hoyos fue una joven militante del Partido Comunista nada más crearse en Madrid.
Durante la Guerra Civil trabajó como enfermera en el frente de Madrid, donde conoció a un oficial de las Brigadas Internacionales, Gabriel Fort, que había quedado ciego en el conflicto, y con el que años más tarde se casó y tuvo dos hijos. Exiliada con su marido en Francia, rápidamente se integró en la estructura del Partido Comunista Francés y destacó por su apoyo y ayuda a los refugiados españoles y fue una activista en pro de los huérfanos de los miembros de la Resistencia francesa durante la invasión del país por la Alemania Nazi.
Tras la guerra falleció su marido, y ella continuó su ayuda a los refugiados, momento en el que conoció a Horacio Fernández Inguanzo, «El Paisano», histórico dirigente comunista asturiano, al que acogía en su casa.
En 1962 se casó con Fernández Inguanzo, con el que vivió al regresar a España tras la muerte del dictador Franco.

-. Iturbe, Lola.
(Barcelona, 1/VIII/1902 – Gijón, Asturias,5/I/1990)

Miembro de la Confederación Nacional de Trabajadores (CNT), fue una de la fundadoras del movimiento anarco-feminista, Mujeres Libres y del Comité de Milicias Antifascistas durante Guerra Civil, escribiendo en Tierra y Libertad las crónicas de guerra en el frente de Aragón.
Al acabar el conflicto se exilió en Francia con su compañero, Juan Manuel Molina, Juanel. Juntos formaron parte de la Resistencia francesa.

-. López Tovar, Vicente.
(Madrid, 1909 – Toulouse, Francia 1998)

Su infancia y juventud la vivió sucesivamente en Argentina, Valencia, Madrid y Barcelona, donde se formó y trabajó como fotógrafo.
En 1932 desertó del servicio militar, aunque detenido posteriormente tuvo la instrucción en Montjuich.
Viajó a Madrid y empleaba el tiempo libre en vender el periódico Mundo Obrero, actividad que le supuso ser atacado y herido por falangistas en febrero de 1936.
En julio del mismo año participó en del Cuartel de la Montaña, en Madrid donde se habían sublevado, militares contra el gobierno y fue sofocado.
Durante la Guerra Civil se formó en el Quinto Regimiento del Ejército Popular Republicano. Fue capitán de la 2ª Compañía del Batallón Thaelman, luchando como comandante del Batallón de Hierro en el asedio del Alcázar de Toledo contra Moscardó, y en Guadarrama, Navacerrada y Somosierra.
Herido por un impacto de obús ya en el frente del Ebro, una vez recuperado comandó el 4º Batallón de la 18ª Brigada Mixta, posteriormente la 42ª División y estuvo al mando de la 46ª División  desde principios de octubre de 1938 hasta el 17 de enero de 1939 (sustituyendo a Domiciano Leal) con la que participó en la Batalla del Ebro y, más tarde, en la Retirada de Cataluña, hasta ser relevado por Rodolfo Bosch Pearson, mayor de Milicias.
En febrero de 1939 pasó a Francia a través de los  Pirineos, en compañía del general Modesto, pero ocho días más tarde volvió a España bajo las órdenes de Juan Negrín.
Se unió a la 53ª Brigada Mixta para apuntalar la defensa de Madrid en oposición a la entrega de la ciudad sin resistencia.
Terminada la guerra, volvió a Francia el 7 de marzo de 1939 donde fue pensionado con 1.000 francos por el SERE durante un tiempo.
Exiliado en este país se estableció en Gaillac, contactó con el diputado del PCF Gabriel Péri y con Marcel Clouet, y trabajó como fotógrafo hasta huir tras ser avisado por Maurice Espitallier de la ocupación nazi de Toulouse en noviembre de 1942 y estar en búsqueda por parte de la Gestapo.
Emboscado cerca de Foix, participó bajo el nombre de Fernand en la creación de una empresa de carbón de leña como tapadera para la concentración y adiestramiento de guerrilleros.
Poco más tarde fundó la 3ª Brigada de GE que se integró a la Main de Oeuvre Immigrée (MOI) (Mano de Obra Inmigrante), organización del Partido Comunista Francés que encuadraba el maquis extranjero tras la ocupación nazi de Francia.
Durante la Segunda Guerra Mundial alcanzó el grado de coronel (conocido como Coronel Albert), jefe de la XV División de la Agrupación de Guerrilleros Españoles y comandante de las seis Brigadas de la 4ª División de la AGE. A partir de 1944 se distinguió en varios actos con la Resistencia francesa entre los que destacan el sabotajes del tráfico ferroviario de la Dordoña, Lot y Corrèze, el incendio de la destilería Got y diversas emboscadas a los soldados alemanes en Cenac o Chavenet entre muchos. Mantuvo contactos con el Estado Mayor gaullista en Londres gracias a André Malraux, alias Coronel Berger.7
En agosto de 1944 no aceptó la orden del Estado Mayor francés de ir a combate a la zona del Atlántico, a la Pointe de Grave en Le Verdon-sur-Mer.
Eran los franceses los que debían terminar la guerra. Los alemanes estaban sitiados, sólo se había de esperar a que se rindiesen. Nosotros habíamos tenido ya demasiadas pérdidas
Vicente López Tovar
Debido a su prestigio, en octubre del mismo año fue encargado de dirigir la invasión del Valle de Arán con la creación de la 204ª División, formada por 12 brigadas. La expedición fue un fracaso y el 25 de octubre de 1944 se le ordenó regresar a Francia. La dirección del Partido Comunista culpó del fracaso a él y a Jesús Monzón.
Desmovilizado el 31 de marzo de 1945, fue nombrado caballero de la Legión de Honor por el Gobierno francés presidido por Georges Bidault, así como también fue galardonado con la Cruz de Guerra y la Medalla de la Resistencia.
Entre 1945 y 1947 se dedicó a formar guerrilleros bajo las órdenes de dirigentes del PCE en una escuela creada en el Monte de Cagire, en Juzet d'Izaut, zona francesa muy próxima al Valle de Arán.
Entre 1946 y 1948 fue cofundador del Hospital Varsovia en Toulouse y malvivió en la ciudad como supervisor del Enterprise Forestier y como fotógrafo por calles y ferias pero fue especialmente popular por su trabajo en bodas. Tras vivir en diversas poblaciones francesas como Levignac, Lezat o Mondonville, en septiembre de 1950 sufrió la persecución a que se vieron sometidos 196 excomandantes de los GE acusados de presuntos quintacolumnistas.
En 1963, junto con los exmilitares republicanos Juan Perea Capulino y José del Barrio Navarro, fundó un nuevo movimiento republicano llamado Movimiento por la III República9 en la Argelia independiente, figurando como vicepresidente del Estado Mayor Central en el Consejo de Gobierno. Unos años más tarde, en 1971, impulsó un amical con el soporte, entre otros, del exbrigadista Ilario Plinio o Antonio Cervera, asociación destinada a restaurar el campo de internamiento de Vernet d'Ariège en total abandono tras finalizar la guerra y en el que se encuentran enterrados 95 brigadistas y 58 españoles.
Regresó a España tras la muerte de Franco pero, acabó instalándose definitivamente en la ciudad francesa de Toulouse donde en 1976 cofundó la Asociación de Antiguos Combatientes de la República Española, la Asociación de Antiguos Guerrilleros Españoles y, en 1984, fue elegido presidente de honor junto a Aniceto Martínez de la AAFTP 4 Régimen Soleil.

-. Martín de Louvie Juzon, Julián.

15/VII/2010)

En faisant región de Bearn en Francia, operaban 200 guerrilleros en tres Maquis ubicados en les Pirineos:

  • elle Maquis Pedehourat.
  • Los Maquis elle Bager dans le Arudy.
  • elle Maquis de Coronel de Marie Blanque.

Julian Martin Louvie Juzon murió à 95 años. Fue uno de los iniciadores de la Pedehourat maquis, el último de los de la 10ª Brigada. Cristóbal Andrades Estábamos acostumbrados à ver dans le Buziet todos los años y con ellos Virgilio Peña (sobreviviente de Buchenwald) et Miguel Martinez, este lideró la resistencia a las operaciones en la región (Puy de Dome) y luego se unió después de la liberación de campo de Toulouse Sers norte de Pau para seguir bajo el mando del comandante Santiago González, técnica de combate de entrenamiento. Para las misiones dans le Espagne llamados La Reconquista.

Julian trabajaba en una panadería cuando se unió al Ejército Republicano para defender la República. Quand la derrota, es demasiado tarde para escapar. Damit beginnt a las ejecuciones sumarias. ET encarcelamientos arbitrarios Comment Comment toda la emoción de les fascistas españoles está en su apogeo. Julian está privado de su libertad, pero él mantuvo su vida, su juventud como su determinación no se detiene allí. Es entonces que los prisioneros vida que sólo una buena constitución física y mental puede decidir cuánto tiempo de vida ou c'est trépas. Voluntario de trabajo del régimen franquista es mandado a  las construcciones de fortificaciones en los Pirineos y esacapa a Francia con dos compañeros. dans le el primer pueblo en Francia se dirigen al puesto de gendarmeria y los policias les llevan al campo de concentración de Gurs.

Julian dejó el Camp de Gurs, al enrolarse en los grupos de voluntarios de los trabajadores extranjeros. Ejercio como un leñador para hacer carbón. elle era un autor de Maquis de Guerrillas Pédehourate. Al final de la guerra, continuó el trabajo duro de la montaña.

Se casó co una bearnesa Marie.

-. Martínez Sagi, Ana María.
(Barcelona 1907 – 2/I/2000)

De familia de la alta burguesía catalana, fue una de las periodistas más importantes de la república. Destacaron sus reportajes sobre el sufragio femenino, que en la época era muy controvertido, ya que muchos progresistas, incluidas algunas feministas, temían que las mujeres votasen aquello que les mandasen sus maridos o el cura.
En su vertiente feminista, Martínez Sagi tomó como suyas ideas que llegaban desde Francia. Fundó el primer club de mujeres trabajadoras de Barcelona, en el que se intentaba ayudar en la alfabetización de la población femenina.
También publicó algunos libros de poemas, que tuvieron un gran éxito en el momento.
En 1934, fue la primera mujer en sr directiva de un club de futbol de primera categoría; FC Barcelona.
Donde intentó crear una sección femenina pero el fracaso del proyecto la llevó a dimitir de su puesto.
En la guerra civil desarrolló una importante labor de reportera en la Columna Durruti.
Tras terminar la Guerra Civil, se exilió a Francia, donde participó en la Resistencia.
En la década de 1950, se trasladó a EE.UU. donde sobrevivió dando clases de francés en una universidad. Volvió a España en 1975 tras la muerte de Franco, retirándose a su vida privada.

-. Montorio Gonzalvo, José Manuel.
(Borja, Zaragoza, 23/XII/1921-  Borja, Zaragaoza  27/IV/2009)

Nace en Borja, Zaragoza y su familia años después emigra a Barcelona. A los 11 años empieza a trabajar como chico de los recados en un despacho de aceites hasta el año 1937.
Ingresa en un taller de vulcanización para suplir la plaza que su hermano Miguel deja para ir al frente. En esta época ingresa en el sindicato CNT, en la rama de Industrias Químicas.
En febrero de 1939, cruza la frontera hacia Francia por Prats de Molló y es internado en el campo de concentración de Saint Cyprien (Perpiñan) encontrándose con su hermano Miguel en este campo.
En el año 1940, se enrolan en una Compañía de Trabajadores Extranjeros -CTE-.
Cuando los alemanes invaden Francia, los dos hermanos huyen y son apresados por los gendarmes e internados en el campo de concentración de Argelès-sur-Mer y mas tarde los envían al campo de Saint Cyprien.
El Gobierno de Vichy, los entrega a los nazis para un canje por franceses. Los llevan al campo de Saint Médard-en-Jalles, cerca de Burdeos. En este campo entran en contacto con la resistencia por medio de ferroviarios franceses. En la última fase de la liberación de Francia entra en combate contra una columna de alemanes cerca de Burdeos. Dentro de las Fuerzas Francesas del Interior -FFI- le destinan a Montesquiou, cerca de Mirande (Departamento del Gers). Entra en la escuela guerrillera de Cincha, donde los comunistas organizan grupos guerrilleros para infiltrarse en España.
Junto a cuatro aragoneses como él, se forma el grupo que más adelante se conocerá como el de “Los Maños”. Los integrantes de este grupo son:

  • Doroteo Ibáñez Alconchel “Ibáñez” o “Maño”, natural de Azuara (provincia de Zaragoza), responsable del grupo. En 1947 y una vez en la A.G.L.A., es designado como enlace entre la Agrupación y la dirección del Partido Comunista (PCE) en Francia. Después de la evacuación de las guerrillas de Levante, el Partido siguió utilizando los servicios de “Ibáñez” y es detenido por las autoridades francesas y entregado a Franco, el cual le fusila.
  • León Quílez Quílez “Perico”, de origen campesino, natural de Camarena de la Sierra (Teruel). Una vez en la A.G.L.A., y con “Andrés” como jefe de la misma, se distingue como guía y es designado enlace con el partido en Valencia. En uno de los viajes a Valencia, y junto al “Francesito”, son localizados y acorralados. El “Francesito” muere y “Perico” se suicida antes de ser apresado.
  • Luciano Mamilo Muñoz “Bernardino”, natural de Agüero (Huesca). Es junto a “Ibáñez” enlace con Francia. En uno de los viajes de vuelta al campamento, se ahoga al cruzar el río Gállego.
  • Antonio Ardanuy Bardejí “Julio”, de origen campesino, natural de Barbastro -Huesca-. En una operación guerrillera en Las Monjas -Valencia-, cae abatido.

El grupo de “Los Maños” parte hacia la frontera en una camioneta a la que se añaden dos personas más, una de las cuales es Ángel Fuertes Vidosa "Antonio", natural de Agüero, maestro de escuela, y primer jefe de la A.G.L. Cruzan la frontera y en varias noches de marcha llegan a una base guerrillera en la Sierra de Santo Domingo -Zaragoza-. Siguen la larga marcha hasta llegar a la Sierra de Javalambre -Teruel-. Montan el campamento en el Barranco del Regajo, cerca de Camarena de la Sierra -Teruel-. Entran en contacto con grupos guerrilleros de la zona.
En este mismo campamento se crea de una manera “oficial” la Agrupación Guerrillera de Levante, con Ángel Fuertes Vidosa "Antonio" como jefe de la misma. La AGL se constituye en tres sectores -5º, 11º y 17º-, pero más adelante se añade un sector nuevo, el 23º, y pasa a denominarse Agrupación Guerrillera de Levante y Aragón -A.G.L.A.- José Manuel Montorio “Chaval”, se reúne con militantes de la CNT en Cullera y de la frustrada reunión, pide el ingreso en el PCE y entra a formar parte del partido.
“Chaval” fue jefe de grupo en el 5º y en el 11º sector. Tuvo una dilatada participación en la lucha guerrillera, participando en operaciones militares, requisas, y enfrentamientos con la Guardia Civil.
A comienzos del año 1952, "Teo" regresa de Francia y trae la orden de evacuación de la A.G.L.A. La dirección del PCE nombra responsable de la evacuación a “Chaval” y como dirigente de la misma a Florián García Velasco “Grande”, jefe del 11º sector.
En un solo grupo, que lo componen: "Manolo", "Zapatero", "Grande", "Moreno", "Ventura", "Angelillo", "Víctor" o "Larry", "Jacinto", "Salvador", "Simón", "Francisco", "José", "Fernando", "Gregorio", "Viejo", "Amador","Tomás", "Rubio" y “Chaval", salen para Francia. Cruzan la frontera en julio de 1952, por las proximidades de Arnélie-les Bains, cerca de Ceret (Pirineos Orientales).
“Chaval” permanece sin documentación en Francia hasta que el PCE lo envía a Praga (Checoslovaquia) donde entra a trabajar en una fábrica metalúrgica. Conoce a la que fue su compañera sentimental, Trinidad Sardina Merino. Conoce al embajador de Cuba en Praga y entra a trabajar en la embajada. En 1977 y a la edad de 56 años consigue su primer pasaporte español.
“Chaval” retorna a España y se instala en Borja, su pueblo natal y lleva una vida activa a favor de la recuperación de la memoria de la etapa guerrillera que le tocó vivir. Asiste incansable a cuantos actos, homenajes o jornadas le reclaman, siendo participante destacado en el homenaje anual al guerrillero español y las jornadas “El Maquis en Santa Cruz de Moya” ambos actos organizados por la asociación "La Gavilla Verde". Ha publicado sus memorias tituladas: “Cordillera Ibérica – recuerdos y olvidos de un guerrillero”.

.-Morató Árias, Manuel

Sargento Piloto (D.O. nº 58 del 09.03.1938) que forma parte de la 1ªEscuadrilla del Grupo 21 hasta que en julio de 1938 es destinado a la 6ª Mosca bajo el mando de Francisco Meroño. El Sargento Morató debió de regresar de nuevo a la 1ª Mosca ya que el Diario de la Escuadra le referencia como uno de los miembros de la unidad que regresa de Extremadura a Barcelona el 22 de enero de 1939 a bordo del CM-231. Se exilia a Francia convaleciente de quemaduras de un combate en el Ebro y es internado en los campos de Argelés y Gurs.

En 1942, Morató fue incluido en el Grupo de Trabajadores Extranjeros 422 con sede en Carcassone, en el que comienza a colaborar en la Resistencia contra los nazis saboteando el suministro de mano de obra extranjera trabajadora en la Muralla del Atlántico.

El 5 de mayo de 1944, a instancia de una denuncia de la Gestapo, es detenido por la policía francesa que lo interna en el campo de Vernet d´Ariège con el fin de deportarlo a Alemania, pero se fuga del vagón de ferrocarril que le conduce a su destino.

Se une a un grupo de guerrilleros que vivían en las montañas de la Baja Alsacia con los que combatió hasta la liberación de la región.

Volvió a España.

-. Moriones Belzunegui, Vicente.
(Sangüesa, Navarra, 1913 – Bilbao, 1970)

Anarquista español se exilió en Francia tras la guerra civil.
En la 2º Guerra Mundial participó en las actividades del Grupo Ponzán, integrado en la red de evasiones de Pat O'Leary, por lo que fue detenido por las fuerzas de ocupación nazis, internado en Vernet d'Ariège y deportado con el nombre falso de Valeriano Martínez, al campo de Buchenwald (Alemania).
Tras el final de la Guerra Mundial regresó a España y a la actividad militante en la clandestinidad. En 1947 fue detenido y condenado a cuarenta años de prisión. Permaneció encarcelado dieciocho años, quedando en libertad en 1963.
Cuando murió en 1970 era secretario de la CNT del Norte.

-. Palomares Vinuesa, Antonio.
(Robledo, Albacete, 1930 – Valencia, 2007)

Hijo de un zapatero, en 1939 se exilió en Francia junto a su familia. Cuando todavía era un adolescente colaboró con la Resistencia francesa contra los nazis y en 1945 ingresó en el Partido Comunista de España.
Entre 1947 y 1958 trabajó como fresador y fue miembro dirigente de las Juventudes Socialistas Unificadas en Francia. En 1956 fue enviado a Madrid para reorganizar el partido como mano derecha de Julián Grimau.
En 1967 se estableció en Valencia, donde fue secretario general del PCE de la Comunidad Valenciana.
En noviembre de 1968 fue detenido junto a varios miembros de Comisiones Obreras y torturado por la policía, pero fue liberado unos meses más tarde tras una intensa campaña internacional.
Participó en tertulias del Ateneo Mercantil de Valencia y formó parte de la Mesa de Fuerzas Políticas y Sindicales.
De 1976 a 1979 fue secretario general del PCPV y fue escogido diputado por la provincia de Valencia en las elecciones generales españolas de 1979 y en las elecciones a las Cortes Valencianas de 1983.
Fue miembro del Consejo de la Comunidad Valenciana y participó en la redacción del Estatuto de Autonomía de dicha Comunidad autónoma.
En 1987 fundó la Asociación Valenciana de Amistad con Cuba.

-. Peiró Olives, Josep.
(Badalona, 1917 – París, Francia 28/X/2005).

Hijo de Joan Peiró, dirigente anarcosindicalista español de la CNT que fue ministro de Industria durante la Segunda República Española.
Josep Peiró participó como voluntario en la Guerra Civil Española en el frente de Aragón.
Huyó con su padre a Francia, camino del exilio, en febrero de 1939, poco antes de finalizar la contienda. Participó al iniciarse la Segunda Guerra Mundial en la Resistencia francesa a la ocupación nazi y vivió el resto de su vida en París.
Sus restos mortales yacen en el cementerio parisino Pere Lachaise.

-. Pons Prades, Eduard ( alias Floreado Barsino).
(Barcelona, 19/XII/1920 – Barcelona, 28/V/2007).

Pons Prades nació en el barrio del Raval de Barcelona, hijo de un ebanista militante del Partido Federal y fundador del Sindicato Único de Elaborar Madera.. Su padre, tras perder su de ebanisteria y pasó a encargarse de la biblioteca de la Casa de Valencia en Barcelona donde simpatizó con Vicente Claver conocido Republicano Federalista e impulsor del día del Libro en la Festividad de Sant Jordi en España.
Su madre, Gloria Prades Núñez, entró a entrar trabajar en el Palau de la Generalitat por la amistad que mantenía la familia con Martí Barrera (consejero en aquella época).
Al comienzo de la guerra civil, se alistó con 16 años en el Ejército Republicano falsificando su edad, ingresando en la escuela Popular de Guerra de Escorial de la Sierra. Logró el título de sargento de ametralladoras, que recogió de manos del poeta Miguel Hernández, a la sazón comisario político de la 46ª División.
Fue herido el 17 de marzo de 1938 durante un bombardeo en Barcelona. Una vez recuperado de las graves heridas ingresó en la Quinta del Biberón donde conoce a Joan Llarch.
Combatió posteriormente en la Batalla de Guadarrama, en la Batalla de Brunete y en la Batalla del Ebro.
Con la derrota de la República, participó en la posterior evacuación de heridos republicanos de hospitales desde Barcelona hasta la frontera con Francia. Entre el 15 de diciembre de 1938 al 10 de febrero de 1939 consiguieron sacar del país a 10.300 heridos de guerra.
En 1939 se exilió en Francia y herido fue ingresado en el hospital de Carcasona.
Después de la derrota del ejército francés, en 1942 tomó contacto con Manolo Huet, intentando salvar vidas de judíos y de aliados en territorio francés.
Posteriormente tomó contacto con el maquis francés.
Tras el desembarco de los aliados en Normandía en Junio de 1944, formó parte del ejército galo combatiendo contra los ejércitos alemanes, participando en la liberación del departamento francés del Aude y combatiendo en el sector entre Bélgica y Luxemburgo.
Una vez acabada la Guerra, se instala en Francia, desde donde organiza dos viajes a España por encargo del Partido Sindicalista, en octubre de 1945 y diciembre de 1945.
En un viaje posterior cuando se disponía a volver a Francia con un guía del grupo de Quico Sabaté, fue detenido el 5 de enero de 1946 en Puigcerdà, pero pudo fugarse tres semanas después gracias a un soborno al coronel que instruía su caso y huyó hacia Valencia donde tenía familiares hasta regresar de nuevo a Carcasona, Francia.
Continuó su labor de escritor e historiador, colaborando desde Francia en distintas publicaciones, como los Papeles de Son Armadans que editaba Cela.
Pudo por fin regresar a España en 1962, gracias a la amnistía concedida por Franco con motivo de la coronación del Papa Juan XXIII.
Participó en la fundación de la editorial Alfaguara y se afilió al Sindicat de Periodistes de Catalunya, con los que siguió su incansable lucha por la libertad, dando a conocer en sus obras la vida y afanes de tantos combatientes españoles contra el nazismo y contra el franquismo, que habían sido olvidados al acabar la lucha.
Colaboró también en diferentes publicaciones y periódicos como Historia y Vida, El Correo Catalán, Historia 16, Nueva Historia, El Periódico, Diari de Barcelona y El Correo de Andalucía, además de en revistas literarias como Insula, Letras e Índice de Artes y documentales ya fuera como guionista-documentalista o como actor, como en La guerrilla de la memoria.
Falleció en el Hospital de la Santa Cruz y San Pablo, de Barcelona, la noche del 27 al 28 de mayo del 2007.

.- Ponzán Vidal, Francisco.

(Oviedo, Asturias,30/I/1911 – Buzet, (Francia), 17/VIII/1944).

À raíz de la insurrección de diciembre 1930 Jaca (Aragón), Francisco Ponzán fue arrestado y detenido durante algunos Tage primero encontronazo de Ponzán con las autoridades.

dans le 1932 fue encarcelado de nuevo, esta vez por dos meses, durante una huelga general, y también en abril, julio y diciembre de 1933, après ça la insurrección liderada por CNT de ese mes.

En la sublevación militar-fascista 1936 era profesor dans le Huesca, et en octubre de ese año formó parte del Comité Regional de Angüés en la Asamblea General de Sindicatos dans le Bujaraloz, als llevó a la formación de la Comisión Económica y el Consejo de Defensa de Aragón, probablemente el gobierno más genuinamente libertaria de la Revolución Española

Ponzán sirvió durante 7 meses como el Consejo de sous– –secretario de Aragon de Información y Propaganda, bis um el Consejo y sus colectivos fueron suprimidos por les 11 División del general Enrique Líster.

Posteriormente Ponzán alistó en la columna & # 39;Rojinegra& # 39; milicia liderada por su amigo y compañero Máximo Franco, bajo cuya égida je connais organizó y dirigió une unidad de la guerrilla detrás de las líneas de la inteligencia /. sabotaje conocido como "Los Libertadores"".

En el otoño de 1937 Ponzán fue ascendido a capitán y captado para les SIEP (Servicio de Información Especial Periférica), la unidad de servicios /. inteligencia militar especial del Cuerpo de Ejército X en el ahora completamente militarizada del ejército republicano del Este, un puesto en el que permaneció hasta que fue forzado al exilio al final de la guerra.

Con la victoria de F.ranco inminente, Ponzán llegó a Francia, Paire Andorre, dans le febrero 1939, donde estableció una serie de escondites de armas antes de ser detenido e internado dans le el campo de concentración elle Vernet. Asignado a arbeiten para un agricultor antifascista local por el nombre de M. Benazet, inmediatamente se comenzó a construir y consolidar une red de resistencia antifranquista anarquista en todo el Pirineo Oriental. Su reputación y de pie zwischen den antifascistas locales pronto lo llevaron a les atención del oficial local de British SIS (MI6), & # 39;Major Marshall& # 39;, als, en noviembre de 1939, reclutó Ponzán y su grupo para organizar una operación de & # 39;stay-behind& # 39; en preparación para la llegada prevista de la Wehrmacht.

Operaciones del SIS dans le los Pirineos Orientales en el momento se basaban en la ciudad de Foix, en Ariège, et fueron coordinadas por el comandante Marshall, Comandante Hinman, et ONU capitán Philips. Selon RG franceses (Renseignements Généraux – – servicio de seguridad) el grupo de Ponzán, todos los miembros de la CNT-FAI, incluidos los capitanes Joseph Estevez Coll. Pedro Marcos Bilbao, un oficial de la Marina Mercante Española, Joseph Village de la ville Briga Abizando, Antonio Castreo de la Torre, Onofre García Schütze, Juan Manuel (& # 39;Juanel& # 39;), Agustín Remiro, Saturnino Carod y Francisco Denís, 'El Català& # 39;, Juan Zafón, Pascual y Eusebio López Lagarta, Vicente Moriones, Amadeo Casares, Rafael Melendo, Ricardo Rebola, Ginés Camarasa, Victorio Castán, Coteno, unter anderen.

Cuando los alemanes invadieron Francia, finalmente, en mayo de 1940 & # 39;Major Marshall& # 39;, a partir de sus contactos de la CNT-FAI cultivado a lo largo de los años entre la Primera Guerra Mundial y la Guerra Civil española, se inició la coordinación con Leonard Hamilton Stokes, el jefe del SIS recientemente nombrado estación de Madrid – – y su adjunto, Kenneth Benton – – para financiar las líneas de comunicación et une organización de resistencia en previsión de la invasión alemana esperado de Espagne y Portugal. A principios de ese mes Ponzán había sido herido während una incursión en Espagne a la primavera camaradas, entre ellos Manuel Lozano Guillén (un comisario con la Brigada Mixta 127 º de la División 28), desde el campo de concentración de Belver de Cinca. Afortunadamente, sus heridas non eran graves y estaba pronto listo para la acción contra el avance de los ejércitos alemanes.

En abril de 1943 les milicia de Vichy arresta a Ponzán por poseer documentos de identidad falsos y lo condenó a 8 meses de cárcel. Su papel en la resistencia, sin embargo, no fue conocida hasta junio de 1944, cuando, poco antes de la fecha de vencimiento de su liberación, que fue entregado. elle misma mañana, los aliados comenzaron desembarco en Normandía les Gestapo lo trasladó a la prisión de máxima seguridad de Saint-Michel, en Toulouse, donde permaneció während drei Monaten, hasta esa noche fatídica del 17 de agosto – – dos días antes la Resistencia liberó Toulouse – cuando él y unos 50 combatientes de la resistencia fueron tomados por las tropas de la Wehrmacht à Buzet-sur-Tarn y asesinado a sangre fría, el cuerpo cubierto de Benzin e incinerados.

Después de la Liberación, Ponzán recibió elogios póstumos de Primer Ministro Atlee clemente, el general Eisenhower, Aire Jefe Marshall Sir Arthur W Henificadores – –Comandante Supremo Adjunto de la Fuerza Expedicionaria Aliada– – et le general De Gaulle, comme le concedió la Medalla de la Resistencia, la Cruz de Guerra Avec Palma et lo promovió, a título póstumo, al rango de capitán en el ejército francés. Él y sus compañeros han permanecido en gran parte oculta de la historia seit damals.

elle redes de evasión utilizados por los miles de refugiados que huían de la barbarie que afectó a Europa y por los soldados aliados dans le territorio enemigo para escapar del tallo ejército alemán de la labor llevada a cabo por las organizaciones republicanas españolas en ambos lados de los Pirineos, que más tarde se unieron por la naciente grupos de la Resistencia francesa.

Una de las redes Plus importantes fue iniciada por Francisco Ponzán Vidal, antiguo maestro nacional de orientación anarquista y el oficial del Servicio de Información de la División 24e durante la Guerra Civil. Después de llegar a Francia y permanecer en el campo disciplinario dans le Vernet d'Ariège puso en contacto con sus hermanos en el Alto Aragon y La RiojaAvec el objetivo de crear una red para conectar los dos lados de los Pirineos. Quand esta red estaba listo Ponzán en contacto con agentes de los servicios secretos británicos en Francia que, antes de la ocupación tienen lugar y tuvo que pasar a la clandestinidad, le dio dinero y un par de transmisores de radio. En marzo de 1941 Ponzán estuvo de acuerdo con Louis Noveau (un agente francés) y el Inglés capitán Ian Garrow (recientemente evadido del campamento de prisioneros en Saint-Hippolyte-du-Fort), para ayudar a los aviadores aliados derribados para llegar a Espagne por lo que entonces se podría llegar a Inglaterra.

Al mismo tiempo se amplió la red también aumentaron los problemas que enfrentan las fuerzas alemanas fueron decididos en la destrucción de las organizaciones clandestinas en territorio ocupado et había también la indiscreción ou la traición de algunos de los pilotos rescatados. Todo esto condujo a la detención de una porción significativa de los operativos, como fue el caso de Garrow, detenido en junio de 1941, y el médico belga Albert Guérisse, enviado a sustituir Garrow et detenidos pocos Tage después de su llegada a Francia;; ambos fueron detenidos bya policía de Vichy y encarcelado en Marsella. Guérisse tuvo la suerte de ser liberado, su falsa identidad que estaba usando («Teniente Comandante Pat O'Leary»), luego dio nombre a la red, como era conocida por los aliados.

En 1942 el «Réseau Pat O'Leary» centró sus actividades en el Hotel de París, en Toulouse, donde la mayoría de las expediciones de les red se quedaron antes de viajar a Espagne. Con la acumulación de llegadas pronto guías no podría hacer frente, lo que aconseja aumentar les salidas por mar, que se está organizando Paire Manel Huet Piera y Segunda Montero, fugitivos se embarcaron en barcos mercantes españoles que dejaron de Sète a Barcelona y Valencia (el capitanes y las costumbres francesas fueron sobornados, aunque en el caso de las aduanas también lo hizo para molestar a sus homólogos alemanes).

En 1943 el «Pat O'Leary» escapar actividades de la red fueron de nuevo au punto de mira de la Gestapo (Ponzán ayudó Garrow para alejarse del campamento Mauzac dans le Dordogne a principios de enero del mismo año). Deutsche recurrieron al soborno para tratar de desmantelar la organización, que tuvo éxito en parte cuando uno de sus miembros, el francés Roger Neveau (apodado ""elle Legionario"), traicionó les Mongelard pareja casada (dueños del Hotel de París), el sastre judío Ullman (responsable de la confección de ropa et trajes para los fugitivos) y Louis Nouveau (detenido dans le la Línea de Demarcación que separa la Frankreich ocupada de la Francia de Vichy mientras guiaba a un grupo de aviadores). En marzo de ese mismo año Guerisse también fue recapturado. Todos ellos fueron deportados a los campos de exterminio, Guerisse fue enviado primero a Dachau para ser transferidos posteriormente a Mauthausen, donde fue capaz de sobrevivir gracias a la ayuda de la organización clandestina internacional del campamento (iniciado por los deportados españoles que fueron internados au 1939-1940 período).

Ponzán y los hombres no aprehendidos reconstruyeron la red de nuevo, aunque la más recomendable para Ponzán habría sido dejar el área inmediatamente. elle es hat nicht porque quería organizar su hermana Pilar escape (detenidos en redadas anteriores e internado en el campo de Brens), que hizo que su suerte se acabó y fue arrestado por un policía francés después de reconocerlo en la calle. Después de su detención, fue condenado a seis meses de prisión por ser indocumentado (había comido su tarjeta de identidad falsa, mientras estaba en la cárcel en espera de ser cuestionado).

Zwischen enero 1942 y abril de 1943 (cuando fue arrestado por la milice Vichy), los registros de Ponzán, que consta de dos cuadernos, una lista de los nombres, fechas y algunas fotografías de 311 evasores aliadas que escaparon con éxito para Espagne y Gibraltar a través de su red. Los nombres de los libros son los de teniente Airey Neave (el oficial MI9 después y Thatcherite Tory MP) et RAF sargento John Prendergast (más tarde Sir John, jefe de la policía colonial – Kenia, Chipre y Aden – y jefe de la Royal Hong Kong Policía de la Brigada Especial). Zwischen otros evasores de éxito de la red anarquista Ponzán ayudó a hacer de nuevo a Grande Bretagne incluido Bill Sparks (hermano del primo de mi esposa) et major 'Blondie& # 39; Hasler, los únicos supervivientes de la "Operación Frankton & # 39;, el Royal Marine Commando redada& # 39; Cockleshell Heroes 'dans le alemán Boote en el puerto de Burdeos.

Después de estos seis meses y cuando estaba a punto de ser lanzado a la Gestapo (que sospechaba su verdadera identidad) und der parte del sistema judicial de Vichy similar a los alemanes lograron condenarlo a ocho meses de prisión por «actividades antinacionales» et transferido él el 6 de junio 1944 a las celdas de San Miguel, reservado para la Gestapo arrestaron (und donde fue torturado, probablemente).

El 17 de agosto, mientras que la lucha para liberar a la ciudad ya ha comenzado en las calles de Toulouse, Francisco Ponzán y otros 50 presos fueron sacados de sus celdas y llevados al bosque Buzet-sur-Tarn (a unos 30 km. NE de Toulouse), donde se fueron ejecutados y sus cuerpos quemados en tres incendios (hoy aún se desconoce si fueron quemados vivos). Alrededor de las 6:30 pm el 17 de agosto 1944 una serie de camiones con unos 50 prisioneros salió de la cárcel de Saint-Michel, en Toulouse hacia el noroeste a lo largo de la carretera de Albi. moitié hora más tarde, las personas que viven en las afueras de la localidad de Buzet-sur-Tarn (Haute Garonne) vieron una caravana de vehículos militares alemanes con un coche de acompañamiento de gira Gestapo apagar la carretera y conducir hasta una pista en un bosque . Poco después oyeron gritos y los sonidos de disparos y tiros de fusil automático procedentes de los bosques. El tiroteo continuó durante 45 minutos. Algún tiempo después, los vehículos salieron y volvieron en dirección a Toulouse. Dos días después, informados por los residentes locales, las autoridades de Buzet-sur-Tarn visitaron el bosque donde descubrieron el sitio de una masacre escalofriante. Debajo de una pira funeraria immer noch humeante – – et los escombros de deux graneros quemados, von welchem Single paredes laterales ennegrecidas por el humo que llevan las marcas de viruela de las balas quedaron en pie – – se encontraron con lo que los restos carbonizados de les 50 presos, todos los miembros de la Resistencia. Entre los cadáveres ennegrecidos fue el de Francisco Ponzán Vidal, ONU anarquista español lebenslang und der CNT militante sindical, uno de los innumerables héroes desconocidos de la Guerra Civil española y la resistencia antifranquista et anti-Nazi/Vichy.

En reconocimiento por sus servicios se le concedió a título póstumo Avec::

  • La Insignia Hoja de Laurel de su Majestad (condecoración británica otorgada en contadas ocasiones a extranjeros).
  • elle Medalla de la Libertad (otorgado por el Gobierno de los Estados Unidos).
  • elle Medalla de la Resistencia, elle Cruz de Guerra Avec palmas de tercera clase (para los agente en misión) et ascendido a capitán del ejército francés.

Hay una placa que le recuerda en el Cementerio de Buzet (Francia) que reza lo siguiente:

"A nuestro hermano Francisco Ponzan Vidal. Exiliado político español. Gran resistente. Muerto por Francia el 17/8/44 a la edad de 33 años".

-. Puig y Pidemunt, Joaquim
(Osor, Gerona, 1907 – Barcelona, 17/II/1949)

En 1920 se trasladó a Barcelona y trabajó como camarero en El Oro del Rin y en el Hotel Ritz.
Desde 1936 fue responsable de la Federación Obrera de Sindicatos de la Industria Gastronómica, afiliada a la Unión General de Trabajadores (UGT), y en agosto de 1936 se afilió al Partit Socialista Unificat de Catalunya (PSUC). En 1937 fue vocal por la UGT del Consejo de Economía de Cataluña y en 1938 comisario político en el Quinto Ejército.
Al acabar la guerra civil española se exilió en Francia.
Cuando Hitler invadió Francia fue internado en un campo de concentración, pero se escapó.
Entonces formó parte de la dirección del PSUC y participó en la Resistencia francesa.
En 1945 regresó clandestinamente a Cataluña y se hizo cargo de la dirección de Treball, órgano de expresión clandestino del PSUC.
En abril de 1947 fue detenido por las autoridades franquistas, fue condenado a muerte y fusilado el 17 de febrero de 1949, junto a Ángel Carrero Sancho, Pedro Valverde Fuentes y Numen Mestre Ferrando.

.- Ramírez Hernando, Julian Antonio

28-I-1916 San Sebastián –   14/IV/2007 Orihuela(Alicante)

Estudió el bachiller en la Escuela francesa y en los Marianistas y música en el Conservatorio de Donostia. Se afilió a la Unión de Estudiantes Vascos. Obtuvo en 1932 una de las primeras becas de la República y marcha a Madrid a estudiar ingreso en Ingeniería Industrial, en penosas circunstancias económicas. Debido a ellas tuvo que abandonar la beca y trabajar en el Servicio Nacional del Cultivo del Tabaco a la vez que estudiaba Técnico industrial.

Ingresó en la organización estudiantil de izquierda F.U.E., luego en la U.G.T., y comenzó a colaborar en publicaciones sobre temas cinematográficos y a frecuentar el ambiente del cine y la música, siendo muy importante en su formación "Nuestro Cinema".

A finales de la época republicana, con 19 años, era profesor de matemáticas en la Universidad Popular que, en 1936, organizó las Misiones Campesinas que utilizó los autobuses de la célebre "Barraca" de Lorca.

Voluntario del ejercito republicano que huyó a Francia en 1939 junto con el ejército y civiles republicanos. Desde aquel febrero de 1939 hasta septiembre recorrio cuatro campos de internamiento de Francia.

En Saint-Cyprien donde la playa estaba ya acordonada por senegaleses. estuvieron cuatro días sin comer, bebiendo agua, salinizada de la que se sacaba de bajo la arena. La disentería ycolitis generalizada.

Se unió a un grupo de interpretes de francés para ayudar a la construcción de un nuevo campo; Barcarés, al norte de Perpiñán. El traslado se efectuaba transitando por Argelès.

Fomentó la creación de «Barracas de Cultura» donde se montaban actos, en chabolas, en alguna que otra barraca ya.

Poco después marcho a primeros de Mayo de 1939 a Gurs, en el entonces departamento de los Bajos Pirineos, como intérprete de francés, en un destacamento precursor de constructores de campos.

El Campo de Gurs, con barracones iguales, más aislado -nueve hileras de alambradas en profundidad- se recluyeron a los vascos ymas tarde a los que pertenecieron al cuerpo de Aviación republicanos.así como a los miembros de las Brigadas Internacionales no repatriables -alemanes, checos, yugoslavos y otros-.
Cada islote estaba cercado por tres hileras de alambradas; cada grupo de cuatro islotes, por otras tres.

Dada su experiencia en combate le ofrecieron enrolarse en la Legión Extrangera Francesa y en los Regimientos de Marcha de Voluntarios Extranjeros, pero optó por las Compañías de Trabajadores auxiliares del Ejército. Formó parte de la 100ª Compañía de Trabajadores Españoles, cuyo destino fue el Depósito principal de la Reserva General de Artillería en Chateaudun, al sur de París, en vagones de mercancías cuyos letreros informaban de su capacidad: «8 caballos, 40 hombres». Tras  día y medio llegaron al bosque de Fréteval que rodea al castillo de La Gaudinière, a la rivera del Loira. El Mando francés se instaló en los dos pabellones de guardia y los españoles en las caballerizas.

La misión de su Compañía era almacenar obuses y proyectiles de artillería. En mayo de 1940 comenzó la ofensiva nazi, y su unidad, el 4.º Batallón de Obreros de Artillería, recibió la orden de retirada. Durante la retirada dado el singular atuendo que vestían, algunos civiles les confundieron con paracaidistas alemanes, lo que generaba no pocas escenas de pánico.

Tras el armisticio, al ser única Compañía auxiliar organizada de la zona les enviaron al depósito de artilleríade Neuvy-Pailloux; al Norte de Chateauroux. Era una especie de cochera, secreta, donde había cuatro cañones gigantes de largo alcance, montados sobre carriles mediante treinta y tantos ejes de «boggies». Como tres locomotoras de las grandes, enfiladas y había que cuidarlos porque estaban abandonados.

Los alemanes en menos de una semana descubrieron la ubicacion de este arsenal, y una de las primeras cuestiones concretas que plantearon en la Comisión de Armisticio fue la incautación de aquellos cañones que no habían sido utilizados.

El comandante Godefroy, un ingeniero que mandaba lo que quedó del 4.º BOA, les informó que puesto que los más amenazados por la venida de los alemanes eran los republicanos españoles, se dispuso su evacuación inmediata, pero fueron capturados.

Fue recluido junto con sus compatriotas en un campamento en Sainte-Sévère-sur-Indre,Se reencuentra con Adelita del Campo y se casa, teniendo un hijo.

Participó en la reorganizacion de la actividad cultural: partidos de fútbol con actuación del coro en el descanso. Poco después formó oficialmente el Grupo Artístico de los Trabajadores Españoles, visitando distintos campos en furgones de caballos del Ejército.

Entre tanto, Hernando fue convocado a una importante reunión para organizar y coordinar la acción de los españoles que luego formarian parte de la Resistencia en Francia en Castel Novel, en la región de Limoges, propiedad del escritor Renaud de Jouvenel y de la escritora Colette.

Al poco tiempo llegó la Orden de disolución del Grupo Artístico y dispersión de sus componentes. La dispersión le llevó a las oficinas de un Grupo recién formado que necesitaba su aparato administrativo: el 414.º G.T.E. en Combronce, que aparte de españoles, tambien recogían evadidos de Bélgica y Holanda cuyo jefe era un coronel belga, homologado como militar francés, llamado Lisbonne, de origen judío.

Tras la deportación de los ciudadanos de esos paises se disolvió el 414.º G.T.E. por lo que Hernando fue destinado como ayudante de la contable al Centro de Acogida para niños que los Servicios Sociales de Extranjeros estaban instalando en el mismo pueblo.

Tras un interrogatorio por agentes de Vichy huye con su mujer Adelita a Marsella. Una vez allí congenian con una pareja de bailarines españoles, los Vázquez, que le llevó a actuar en cabarets. Volvieron a reunirse con su hijo y los padres de Adelita en Combronde. Poco después se fue al «maquis», a la guerrilla. Y si bien su intención era la de alistarse en los FTP -Francs-Tireurs Partisans Français- la fuerza militar organizada por los comunistas, se enroló en las FFI -Fuerzas Francesas del Interior- vinculadas al Ejército Secreto gaullista.

Primer Batallón F.F.I. del Indre, 3.ª Compañía. Sección de Españoles al mando de López de la Manzanara, teniente profesional de Caballería en España. Había otros españoles fuera de la sección, en la Plana Mayor, Carrasco, comandante profesional de caballería y Tos, telegrafista, que aseguraba el contacto con los aviones norteamericanos que nos asistían; los famosos «parachutajes».

En su certificado de desmovilización se recoge lo siguiente:

«FUERZAS FRANCESAS DEL INTERIOR – GRUPO IDDRE – Este. 1.º B.L. – ATESTADO: El Comandante del l.º Batallón Ligero certifica que el Cabo (F.F.I.) RAMÍREZ HERNANDO, Antonio, nacido el 28-1-1916, casado, 1 hijo, ha servido en las filas de las F.F.I. Ha tomado parte en los combates de L'ALPHARE (Comuna de Vic-Exemplet-Indre) el 21 de agosto de 1944 y de BRION (Indre) el 29 de agosto de 1944. Por Orden del Comandante del l.º Batallón Ligero – El Capitán-adjunto: firmado Jaivis»… (Ha cobrado la prima de la liberación del Departamento). Efectivamente, en un ángulo del documento, escrito a mano, se lee: «Ha cobrado: atrasos septiembre, 900 + prima del Departamento, 3.550. En total, 4.450… El oficial liquidador, etc., etc.».

Desmovilizado, Adelita y él van a Toulouse donde trabaja para el partido. En 1946 es destinado a París con el equipo de "Mundo Obrero", viviendo con tarjetas de "vagabundos desvalidos". Adelita comienza a obtener algunos contratos mientras trabaja en una fábrica de chocolate. Ramírez participa en la fundación de la Asociación de Periodistas Republicanos Españoles en el Exilio. Ambos militarán firmemente en el Partido Comunista, con sucesivos sobresaltos -vida en Praga-, hasta los años 50.

Con el partido en la semiclandestinidad tiene que hallar otro trabajo, esta vez en la constructora metálica SBM. Adelita ingresa en el grupo teatral radiofónico español que les sirve de vía de entrada en Radio París: Emisiones de Lengua española de Radio France.

Con ello se inicia un importante cambio en la vida de la pareja y en la de miles de españoles que, durante casi 25 años, vieron en esta emisión, amigable y fehaciente, una de las pocas luces que iluminó el túnel de la Dictadura. Trasmitían a diario, desde 1950, a las 11 de la noche, el vibrante y ameno Icí París…! sobre la España de Franco y la del exilio, entrevistas, reportajes, crónicas, correspondencia, kiosco de prensa, etc.

Desempeñó también otras actividades como las de doblaje cinematográfico de personajes con acento extranjero en muchas películas y actor.

Fue el creador de la Asociación de Estudios Miguel Hernández y miembro de la junta directiva de la Fundación "Antonio Machado" de Colliure (Francia).

Volvió a España en los 70.

En la transición se encargó de la Oficina de Prensa del Patido Comunista Español en Madrid. Vivía en Muchamel (Alicante) donde muere su esposa en 2001.

.- Ramoneda Vilarda, Juan

(Olot, 1918 – Barcelona, 19/III/2005)

Ingresa en aviación para realizar el curso con la 2ª Promoción de alumnos-pilotos en la URSS. Ramoneda se integra a la 1ª Escuadrilla en junio de 1938 en la zona de Levante. Sus memorias registran 169 servicios de guerra, 16 combates contra Fiats, 11 contra Messerschmitt, 4 contra bombarderos Heinkels He-111, entre otros, manteniendo 35 combates. Será derribado en dos ocasiones, la primera teniendo que aterrizar en Reus en agosto de 1938 después de un combate con Messerschmitt con más de 30 impactos en el aparato y heridas leves en el hombro y cabeza. En enero de 1939, será abatido por los Fiat españoles, cayendo cerca de Montblanc (Tarragona), aunque más tarde se reincorpora en el aeródromo de Castellar del Vallès (Barcelona).

Exiliado en Francia, participará en la resistencia hasta su retorno a España.

Ramoneda volará entre otros, con los Moscas CM-212, CM-215, CM-211 y CM-204.

-. Ramos Veleta, Conchita.
(Torre de Capdella,Lérida, 6/VIII/1925)

Hija de padre español y madre francesa, recién nacida fue trasladada a Toulouse, donde se educó con su familia materna.
Con 17 años se incorporó a los maquis para combatir la ocupación nazi de Francia en relevo de su tío, activo miembro que había debido de huir.
En abril de 1943 se hizo cargo de la zona del Ariège, dentro de la 3ª brigada, donde reorganizó la resistencia y trabajó como enlace.
El 24 de mayo de 1944 la policía del régimen de Vichy ocupó su casa, en donde se escondían un guerrillero y tres refugiados, siendo detenida y entregada a la Gestapo junto con dos de sus tías, Elvira y María Veleta. Conchita no confesó, a pesar de las torturas a las que fue sometida en los siete interrogatorios que se le practicaron, y junto con sus tías fue deportada en el conocido como Tren Fantasma, que tardó dos meses en llegar a la Alemania Nazi con centenares de miembros de la resistencia, muchos de ellos españoles.
Llegó al campo de concentración de Ravensbrück el 9 de septiembre de 1944, recién cumplidos los 19 años y se mantuvo junto con sus familiares.
De su experiencia en el campo de concentración ha señalado las terribles condiciones y trato en que se encontraban las embarazadas, que perdían a sus hijos al nacer y no volvían a saber nada de ellos; los niños asesinados, incluso destrozados por los perros; las mujeres sometidas a experimentos médicos y quirúrgicos, llamadas por los carceleros petites lapines (conejitas).
Hacia el final de la guerra y el cautiverio, fue destinada a uno de los grupos de trabajo formados por los nazis en Berlín, donde con otras 650 mujeres se dedicaba a la industria de guerra, de las que sólo  sobrevivieron 115.
Tras la liberación de los campos de concentración, fue reconocida por el gobierno de Francia como sargento, condecorada con la Legión de Honor y la Medalla de la Resistencia.

.-Subirós Llaurdés, Jaime

(Terrassa 1/4/1917 – Barcelona, 2/4/2004)

Pertenecía a la Juventud Socialista Unificada desde junio de 1936, pero a partir de octubre de 1937 se afilió al sindicato F/N.E.C. vinculado a la C.N.T. A finales de ese año se inscribe en la convocatoria del curso de pilotos cuyos aspirantes, después de haber superado los exámenes selectivos, formarán parte de la Tercera Expedición de pilotos que se dirige a la Escuela de Kirovabad (Azerbaiyán) en diciembre de 1937.

Subirós conseguirá especializarse como piloto militar de caza (Polikarpov I-16) y regresará a España en agosto con el grado de Sargento (D.O. nº 222 de 30.08.1938) ingresando en la 1ª Escuadrilla en plena batalla del Ebro. El Sargento Subirós forma parte de la patrulla de Joan Ramoneda como punto derecho, mientras que el izquierdo lo ocupa Hipólito Nogués Ogué.

El 16 de diciembre 1938 despega con el CM-173 junto con la patrulla de protección del campo 975 (Santa Oliva) y el avión se le incendia en el aire. El Mosca cae ardiendo cerca de Calafell, pero Subirós logrará saltar en paracaídas, resultando ileso. El día 30 combate en una patrulla dirigida por el Teniente Ramón Jiménez Marañón y con Hipólito Nogués como punto.

Tras el fin de la campaña de Cataluña se refugia en Francia, país donde radicará su residencia.

Durante la invasión alemana participará como miembro de la resistencia francesa (FTP, FFI) siendo detenido en 1942-43 y pasando posteriormente al maquis español con el seudónimo de Monnet Philippe.

-. Téllez Solá, Antonio.
(Tarragona, 18/I/1921 – Perpiñán, Francia, 26/III/2005)

Hijo de un ferroviario que posteriormente a su nacimiento la familia se trasladó a Soto del Rey (Asturias). La Revolución asturiana de 1934 le marcó profundamente.
Trasladada de nuevo la familia a Cataluña, en 1936, con 16 años se afilia a las Juventudes Libertarias e involucra en la lucha contra el fascismo entrando en el Ejército Republicano formando parte de la generación de alevines que hizo la guerra junto al movimiento libertario en la llamada Quinta del Biberón, hasta febrero de 1939, en que se vio obligado a cruzar la frontera francesa siendo internado en el campo de confinamiento de Septfonds por las autoridades galas, con tan solo 18 años.
Durante la Segunda Guerra Mundial se incorporó al maquis francés con otros conocidos miembros del movimiento libertario como Cipriano Mera, y participando con el ejército galo en la liberación del municipio francés de Rodez.
En octubre de 1944 Téllez participó en la incursión guerrillera realizada en el Valle de Arán.
Consolidado el régimen franquista en España, Téllez dedicó su vida a rescatar del olvido de la memoria histórica la vida de aquellos hombres que, con todo ya perdido, nunca se dieron por vencidos.
Así, a la par que se ganaba el sustento trabajando como periodista en la Agencia France-Presse, en 1954 comenzó a escribir sus luego conocidos libros y relatos sobre la guerrilla urbana, la guerrilla gallega y biografías de resistentes al régimen de Franco como Quico Sabaté, José Lluís Facerias o Francisco Ponzán, que fueron traducidos y editados en Francia, Grecia, Gran Bretaña, Alemania e Italia.

-. Vega De la Iglesia, Marina.
(Torrelavega, Cantabria, 1923).

Nació en el seno de una familia acomodada. Su padre, director de prisiones con la República, fue condenado a 16 años de cárcel por "un delito consumado de masonería", según consta en su expediente, y enviado a un penal de El Puerto de Santa María (Cádiz). Su madre fue empleada del Gobierno de la República, y tenía que vivir escondida para no ser represaliada. Por ello, Marina fue enviada a Francia con unos amigos de la familia.
Vivía en París cuando estalló la Segunda Guerra Mundial. La familia que la acogió decidió marcharse a México. Marina, aún sin tener noticias de sus padres tomó la decisión de regresar a España. Al llegar a Madrid los localizó. El estado familiar le provocó una depresión y se fue a León con unos amigos de la familia. Allí conocería a un joven que estaba relacionado con el servicio diplomático francés. Al prohibir Franco la Embajada de Francia, el servicio secreto de este país se instaló en la delegación inglesa. Marina llegó justo cuando ellos buscaban una mujer española no fichada y que pudiera moverse con libertad por el país y fue admitida. Tras esto, haría múltiples viajes a la frontera franco-española. Introducía gente en España, llevaba y traía documentos y dinero. En la red de apoyo, había desde sastres para vestir a los que cruzaban la frontera hasta falsificadores de documentos. Un día fueron descubiertos por la Segunda Bis, el contraespionaje español. Entonces tuvo que huir a Francia. Allí siguió haciendo trabajos de información hasta que terminó la Segunda Guerra Mundial.
También ayudó a personas a huir de la persecución alemana.
Con el fin de la Segunda Guerra Mundial se dedicó a las actividades de búsqueda de criminales alemanes nazis y colaboracionistas para juzgarles.
Se instaló definitivamente en España en 1950, al dar por terminados sus servicios y porque su madre seguía en España. Según ella, a sus 84 años, se considera "masona, republicana, roja, y a mucha honra". Fue condecorada por el Parlamento Europeo por defender la libertad.
En la actualidad vive en Madrid.